SCENE n
CLÉMENTINE, ISmORE.
Clémentine (qui continue de frcqyper dans les main» d'Isidore). — Mon ami. . . . mon ami. . . . reviens à toi.
Isidore (repousant tout à coup Clémentine et courant à la
))orte du fond), — C'est impossible! c'est impossible î
.... il y a erreur. . . . monsieur le notaire ! . . . . deux
voix monsieur le notaire ! C'est impossible, puisque
nous sommes trois, Cèlestin, ma femme et moi. (Réfléchissant.) Ciel! (Prenant sa femme par le bras et la con-^ duisant sur le devant du théâtre. ) Malheureuse ! tu m'aa trahi!
Clémentine. — Moi ?
Isidore. — Oui, toi !
Clémentine. — Dans quel but, je te prie?
Isidore.— Je ne sais pas, mais tu as dii me trahir.