‹ Le testament de l'illustre Brizacier, publié en son entier pour la première fois. Préf. de M. Ernest d'Hervilly. Notice et documents de M. Robert de La Villehervé. CorrigésChapitre 6 sur 8 · DU TEXTE QU'ON VIENT DE LIRE AVEC CELUI DE M. JOB LAZARE · texte numérisé non relu

DU TEXTE QU'ON VIENT DE LIRE AVEC CELUI DE M. JOB LAZARE

Le texte de M. Job Lazare donne les leçons suivantes

Feuillet i, ligne 3. — entrevu par la poétique rêverie

— — i5. — peut-être joué le Venceslas de Rotrou,

— — 20. — Brizacier ! ce manteau

— — 23. — Quelquefois, lorsque tu arrivais premier

— 2 3. — Alors tu étais pour un instant

— — 4- — Ie D°n Lope, du Feint astrologue,

— — 14 • — Ces huitains où la rime

— — 22. — mon bon Charles ; sa sincérité

— 3, vers 3. — Tout roide, on me fasse tenir

— — 5. — Je me recueille et je dispose

— — 8. — Que j'appelle moi, pourrira.

— — io. — Pourquoi ? Je m'inquiète peu

— — ii. — De connaître qui la réclame,

— 4 2- — Je n'y crois guère plus qu'à Dieu,

— — 4- — Revivrai-je? — Je ne crois pas.

— — 6. — Je doute qu'après mon trépas.

— — 14. — Sans cloches et sans psaume austère,

— — i5. — Se lamentant sur mon destin.

— — 21. — A quiconque ici, je désire,

— 5 1. — Il faut bien qu'un ami me reste,

— — 2. — Quand je serai je ne sais où,

— — 4- — Pour dire j'ai connu ce fou,

Feuillet 5, vers 9. — Qui mènera le deuil ? Margot,

— — 11. — Experte à manier l'argot,

— — 12. — Avec des phrases surannées,

— — V). — Ah ! peut-être déjà sont-elles

— — 23. — Légères comme des duvets,

— 6 8. — Sont déjà deux trous noirs et creux.

— — 9. — Je vieillis, la chose est certaine,

— — 18. — Joyeux de l'ardente jeunesse.

— — 19. — Adieu soleil, gaîté adieu !

— — 20. — A quoi servent ruse, finesse ?

— — 21. — Il faut que je le reconnaisse,

— — 22. — De l'âge j'ai subi l'affront :

— "j 2. — Que nous supportions si gaîment,

— — 3. — Alors que lestes, frais et jeunes,

— — 6. — 11 gémit, il grogne, il tiraille,

— — 7. — 11 est vainqueur présentement ;

— — 8. — Bafoué jadis, il nous raille.

— — 9. — J'évoque les jours envolés

— — 12. — Heur, malheur, bon port et naufrage,

— 8 2. — De la tempête à mis bas !

— — 5. — Enfant, j'aimais la libre vie

— — 6. — De ceux-là qui s'en vont joyeux,

— — -. — Après la chimère suivie,

— — 18. — Tourbillonnaient dans mon cerveau ;

— 9 6. — Je viens léguer cette Ballade :

— — 8. — A qui la pourpre est familière.

— — 10. — Des pampres, des festons de lierre,

— 10 3. — C'est vous, lutteurs ! c'est vous, guerriers

— —, 6. — Ça ! quelle est cette fourmilière

— — 8. — Au chant joyeux, libre et brutal !

— — 9. — Bohème au ton nobiliaire ?

— — io. J'ai vu Sosthène Ducanlal ! (')

— — n. — Muse autrefois irrégulière,

— — i3. — Dans ta maigreur point de salière,

— — 14. J'ai vu Sosthène Ducantal !

— — 16. — Ce métier de libre-penseur,

— — 18. — Cassandre, Scapin, empereur,

— — 19. — Sur mon corps de saule pleureur

— — 20. — J'aime ces oripaux fantasques,

— — 22. — En la Société des masques !

(•) Sosthène Ducantal, auquel fait allusion la « Ballade de l'illustre Théâtre », était un chanteur •oit chimérique, soit réel, qui n'avait qu'une note, cl à travers la France, errait pour la faire entendre de théâtre en théâtre.

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