DU TEXTE QU'ON VIENT DE LIRE AVEC CELUI DE M. JOB LAZARE
Le texte de M. Job Lazare donne les leçons suivantes
Feuillet i, ligne 3. — entrevu par la poétique rêverie
— — i5. — peut-être joué le Venceslas de Rotrou,
— — 20. — Brizacier ! ce manteau
— — 23. — Quelquefois, lorsque tu arrivais premier
— 2 3. — Alors tu étais pour un instant
— — 4- — Ie D°n Lope, du Feint astrologue,
— — 14 • — Ces huitains où la rime
— — 22. — mon bon Charles ; sa sincérité
— 3, vers 3. — Tout roide, on me fasse tenir
— — 5. — Je me recueille et je dispose
— — 8. — Que j'appelle moi, pourrira.
— — io. — Pourquoi ? Je m'inquiète peu
— — ii. — De connaître qui la réclame,
— 4 2- — Je n'y crois guère plus qu'à Dieu,
— — 4- — Revivrai-je? — Je ne crois pas.
— — 6. — Je doute qu'après mon trépas.
— — 14. — Sans cloches et sans psaume austère,
— — i5. — Se lamentant sur mon destin.
— — 21. — A quiconque ici, je désire,
— 5 1. — Il faut bien qu'un ami me reste,
— — 2. — Quand je serai je ne sais où,
— — 4- — Pour dire j'ai connu ce fou,
Feuillet 5, vers 9. — Qui mènera le deuil ? Margot,
— — 11. — Experte à manier l'argot,
— — 12. — Avec des phrases surannées,
— — V). — Ah ! peut-être déjà sont-elles
— — 23. — Légères comme des duvets,
— 6 8. — Sont déjà deux trous noirs et creux.
— — 9. — Je vieillis, la chose est certaine,
— — 18. — Joyeux de l'ardente jeunesse.
— — 19. — Adieu soleil, gaîté adieu !
— — 20. — A quoi servent ruse, finesse ?
— — 21. — Il faut que je le reconnaisse,
— — 22. — De l'âge j'ai subi l'affront :
— "j 2. — Que nous supportions si gaîment,
— — 3. — Alors que lestes, frais et jeunes,
— — 6. — 11 gémit, il grogne, il tiraille,
— — 7. — 11 est vainqueur présentement ;
— — 8. — Bafoué jadis, il nous raille.
— — 9. — J'évoque les jours envolés
— — 12. — Heur, malheur, bon port et naufrage,
— 8 2. — De la tempête à mis bas !
— — 5. — Enfant, j'aimais la libre vie
— — 6. — De ceux-là qui s'en vont joyeux,
— — -. — Après la chimère suivie,
— — 18. — Tourbillonnaient dans mon cerveau ;
— 9 6. — Je viens léguer cette Ballade :
— — 8. — A qui la pourpre est familière.
— — 10. — Des pampres, des festons de lierre,
— 10 3. — C'est vous, lutteurs ! c'est vous, guerriers
— —, 6. — Ça ! quelle est cette fourmilière
— — 8. — Au chant joyeux, libre et brutal !
— — 9. — Bohème au ton nobiliaire ?
— — io. J'ai vu Sosthène Ducanlal ! (')
— — n. — Muse autrefois irrégulière,
— — i3. — Dans ta maigreur point de salière,
— — 14. J'ai vu Sosthène Ducantal !
— — 16. — Ce métier de libre-penseur,
— — 18. — Cassandre, Scapin, empereur,
— — 19. — Sur mon corps de saule pleureur
— — 20. — J'aime ces oripaux fantasques,
— — 22. — En la Société des masques !
(•) Sosthène Ducantal, auquel fait allusion la « Ballade de l'illustre Théâtre », était un chanteur •oit chimérique, soit réel, qui n'avait qu'une note, cl à travers la France, errait pour la faire entendre de théâtre en théâtre.