‹ Le testament de M. de ChauvelinChapitre 58 sur 74 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

son père, le cadet faisait de la télé des signes d'approbation.

Et pendant que le cadet faisait des signes d'approbation, madame de Chauveliu, d'une main de plus en plus glacée, serrait la main du camaldule. C'était ainsi qu'elle aussi avait vu passer son mari,

— Et n'avait-il rien de particulier, votre père? dites.

— Il était très-pâle, dit i'ainé.

— Oh ! oui, bien pâle, dit le plus jeune ; on eut dit un mort.

Tout le monde tressaillit, mère, abbé, confesseur, tant était grande l'expression de terreur que l'on pouvait reconnaître dans les paroles de l'enfant.

— Où allait-il? demanda enfin la marquise d'une voix qu'elle voulait en vain affermir.

— Du càté du château, dit l'aine.

— Moi , dit le cadet , en courant je me suis retourné, et je l'ai vu montant le perron.

— Entendez-vous ? entendez- vous? murmura la mère à Toreille du moine.

— Oui , madame, j'entends, mais j'avoue que je ne comprends pas. Gomment M. de Chauvelin aurait-il passé è pied la grille sens s'arrêter devant vous ? Comment aurait-il passé devant

r DB H. DE CBAVVBUH.

1er encore? Commeot enfin le château sans que personne ^u , sans qu'il ait demandé

ison, dit l'abbé, et tout cela

■ité.

«ntinua le père Delar, la

e bien aisément.

' voir, s'écrièrent les deux

ant i courir vers le chiteau.

dit l'abbé.

murmura la marquise, pondit le camaldule, vous }ute blanche d'épouvante; et

de Chauvelin , j'admets que ïonc de quoi s'effrayer?

t la marquise en regardant te u ainsi, mystérieux et seul , oint que l'ëvénement serait

oî nous nous sommes tous voiU pourquoi il but croire ilque étranger se sera intro- • peut-être.

iteur, si mslfaisant qu'il soit, ps, et ce corps, vous l'eussiez lOD père; tandis que voilà

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