‹ Le Texte de la Nouvelle Héloïse et les éditions du XVIIIe siècleChapitre 35 sur 39 · Bibliothèque de Lyon. SiyCriG · texte numérisé non relu

Bibliothèque de Lyon. SiyCriG

La nouvelle | Heloïse, | ou | Lettres | de deux Amans, | Habitans d'une petite ville au | pied des Alpes. I Recueillies par J. J. Rousseau, et précédées I du voyagea Ermenonville, de M. le Tour I neur. | Tome premier. | A Lausanne, | chez François Lacombe, Libraire. | 1792 || in-12.

Préface : pp. i-iv — Voyage à Ermenonville : pp. v-cvi — Lettres : pp. 1-298 — Table : pp. 299- 311 — T. IL Lettres : pp. 1-3 10 — Table ; pp. 31 1- 318 — T. III Lettres: pp. 1-346 — Table: pp. 347-352 — T. IV. Lettres : pp. 1-353 — Les Aventures de Milord Edouard Bomston : pp. 354-376 — Table : pp. 377-382.

V. Editions postérieures au dépôt des manuscrits a la convention.

XLVl. {Bibliothèque Nationale. Réserve. Z 5 14 et suivants.)

Œuvres | de | J. J. Rousseau, | Tome second,

contenant | La Nouvelle Héloïse. || Œuvres | de

I J. J. Rousseau, | citoyen de Genève. | Edition

104 L'^ NOUVELLE HKLOISE

ornée de Figures, et collationnée sur les | Manuscrits originaux de l'Auteur, déposés au Comité

I d'Instruction publique. | Nouvelle Héloïse, Tome I I A Paris, | chez Defer de Maisonneuve, rue du Foin S. Jacques, n° ii. | De l'Imprimerie de Didot le Jeune. | 1793 || Explication des estampes

I contenues | dans ce volume. [Frontispice de Cochin. Quatre gravures de Monsiau] || La | Nouvelle Héloïse, I ou I Lettres | de deux Amans, | Habitans d'une petite Ville au pied des Alpes. | Non la conobbe il mondo, mentre l'ebbe: Conobill'io ch'a piangerqui | rimasi. | Pétrarc. | Trad, Le monde la posséda sans la connaître, et moi qui l'ai connue je reste | ici-bas à la pleurer. 1| in-4°. Préface : pp. 9-12 — Seconde Préface : pp. 13- 41 - - Lettres : pp. 43-584 — Table : pp. 585-600 — T. III (tome II de la Nouvelle Héloïse.) A Paris et à Amsterdam, | chez J. E. Gabriel Dufour, Successeur de Defer de | Maisonneuve. | De l'Imprimerie etc. . . I an VII || Lettres : pp. 9- 5 29 — Les Amours de Milord Edouard Bomston : pp. 531- 548 — Table : pp. 549-556.

L'édition Defer de Maisonneuve est la première qui s'annonce comme «collationnée sur les Manuscrits originaux de l'Auteur, déposés au Comité d'Instruction publique». L'Avertissement de l'éditeur précise qu'il a bien eu connaissance de deux manuscrits, le manuscrit Luxembourg et l'un des deux brouillons, évidemment le deuxième. Il ajoute que ce manuscrit « a servi à faire la première édition, dont les épreuves ont été vues et corrigées par l'auteur. Nous avons cette édition sous

PREMIHRKS EDITIONS I OD

les yeux». Même si cet avertissement était sincère, la méthode selon laquelle le texte aurait été établi serait donc défectueuse. Le deuxième brouillon, pas plus que la copie Luxembourg, nous l'avons dit, n'ont servi pour la première édition et la comparaison la plus superficielle aurait montré à l'éditeur quelles différences profondes les séparaient. La nécessité qui s'impose de n'utiliser copie et brouillon que comme contrôle occasionnel nous permet de négliger l'étude détaillée des corrections que l'éditeur de 1798 lui a demandées. En fait on s'aperçoit très vite que, s'il s'en est parfois servi, il l'a fait avec une extrême négligence. Il annonce tout d'abord qu'il a eu la première édition sous les yeux. Or les compositeurs ont travaillé sur l'édition de Genève. Toutes les variantes essentielles que Genève doit au seul exemplaire annoté de Rousseau sont en effet reproduites. En outre, pour les quarante-sept variantes de notre tableau, l'édition Defer de Maisonneuve s'éloigne de la première édition sur quarante-trois points. L'étude des manuscrits lui aurait permis de confirmer cette première édition et de se défier de l'édition de Genève sur au moins huit points, d'éviter par exemple les contre-sens, signalés p. 3, où la pensée de Rousseau est inversée ou rendue inintelligible. Indiquons seulement que l'édition ajoute à la fin de la Préface quelques lignes empruntées peut-être au deuxième brouillon : « Allez, bonnes gens avec qui j'aimai tant à vivre... ^ »

^ Petitain se demandç déjà où ces lignes ont été trouvées. La copie Luxembourg n'a pas de Préface. Nous n'avons pas pu avant l'impression de cette étude revoir les deux brouillons que nous n'avions pas entièrement étudiés. Mais l'éditeur indique qu'il emprunte son addition à

Io6 LA NOUVELLE HÉLOISE

XLVll. [Bibliothèque Nationale. Z. 3645 1 el suiv.)

Œuvres | de | J. J. Rousseau, | Citoyen de Genève. | Tome troisième. | A Paris, | De l'Imprimerie de P. Didot l'Aîné, | Au Palais des Sciences et arts. | An IX. (1801) || Julie, | ou | La Nouvelle Héloïse ; | ou | Lettres | de deux amants, habitants d'une | petite ville au pied des Alpes; I recueillies et publiées | par J. J. Rousseau. I Non la conobbe il mondo, mentre l'ebbe :

I Conobill'io, ch'a pianger qui rimasi. Petrar | Le monde la posséda sans la connaître ; et moi je

I l'ai connue, je reste ici-bas à la pleurer. || Préface : pp. 3-5 — Avertissement sur la préface suivante : p . 6 — Seconde préface : pp . 7-40 — Lettres : pp. 41-409 — Table des lettres et matières pp. 410-423 — T. IV (tome II de la Nouvelle Héloïse). Lettres : pp. 3-291 — Table: pp. 292- 298 — T. V (III). Lettres: pp. 3-302 — Les Amours de Milord Edouard Bomston : pp. 303- 318 — Lettre à M . . . Montmorency . . . 1 760 [a Le mot propre me vient rarement, etc. . . »] pp. 319- 320 — Sujets d'estampes : pp. 321-322 — Table:

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