ESTAMPES, DESSINS ET TOIITRAITS
Un assez grand nombre d'estampes et de gravures diverses ont ligure dans l'exposition théâtrale du Clhamp de Mars, les unes présentant un intérêt assez vif. les autres — le plus grand nombre — n'offrant qu'une mince valeur, et placées là tout simplement parce qu'au d(Mnior moment on s'est trouvé avoir, dans la galerie supérieure du palais, auprès de l'histoire de l'aérostation. un assez grand espace vide qu'il a fallu remplir tellement quellemont. De là, toute celte série de portraits et d'eslampes un peu banales, que le public superficiel et peu instruit regardait néanmoins, mais qui n'avaient rien à apprendre à ceux qui sont peu ou prou au fait de l'histoire du lh»''Atn\
Atout seigneur, tout lionneur ! Commenrons par une pièce rare, unique, extrêmement curieuse, celle-là, et telle qu'on en aurait bien voulu contempler quelques autres de son espèce. Il s'agit ici, non d'une estampe, mais d'un dessin, d'une gouache, dont la valeur en tant qu'œuvre d'art proprement dite est modeste sans doute, mais qui, restée absolument inconnue jusqu'à ce jour, constitue un document do la plus haute importance pour l'histoire de notre ancien théâtre. Cotte gouache, dont l'heureux propriétaire est M. (Jillel de (Jrammont, nous représente l'ancien théâtre de l'Hôtel de Bourgogne, fondé par les confrères de la Passion et qui fut le berceau de nos premiers acteurs, et l'expulsion, eu 16i*7, des Comédiens-Italiens, qui occupaient ce théâtre. Ceci demande une courte ex])Iication.
On sait que les ConiéJiens-Ilaliens, qui depuis l-'iTO avaient pénétré chez nous et s'y étaient établis d'une façon plus ou moins permanente, avaient, à partir de l'installation de Molière et de sa troupe au Palais-Royal, dans la salle élevée par les soins de Richelieu, partagé celte salle avec lui juscju'à sa mort (eux jouant trois fois par semaine, lui quatre), et, on ItiKO, s'étaient définitivenient fixés dans celle de l'Hotol de Bourgogne, qui avait été l'asile de nos premiers véritables comédiens franeais et (jui avait retenti des beaux vers de Corneille et de Racine. Abandonnant alors peu à peu leur
répertoire original, c'est-à-dire les pièces italiennes, et se transformant eux-mêmes pour plaire davantage au public, ils en étaient venus, non sans de fréquentes et très vivqs contestations avec les successeurs de Molière, à ne plus jouer guère que des pièces françaises, dont la plupart étaient écrites par quelques-uns d'entre eux. Confiants dans la bienveillance du roi, qui ne leur avait jamais fait défaut, et qui leur valait une pension annuelle de lo,000 livres, ils prenaient de grandes privautés et se croyaient tout permis, jusqu'au jour où, au dire de Saint-Simon, une insigne effronterie de leur part provoqua un ordre souverain qui venait tout à coup, en 1697, les expulser non seulement de Paris, mais de toute la France. S'il faut en croire, en effet, le noble chroniqueur, ces comédiens audacieux s'étaient avisés a déjouer une pièce qui s'appelait la Fausse Pt-ude, ou M"* de Maintenon fut aisément reconnue. Tout le monde y courut ; mais après trois ou quatre représentations qu'ils donnèrent de suite parce que le gain les y engagea, ils eurent ordre dé fermer leur théâtre et de vider le royaume en un mois. Cela fit grand bruit, et si ces comédiens y perdirent leur établissement par leur hardiesse et leur folie, celle qui les fit chasser n'y gagna pas par la licence avec laquelle ce ridicule événement donna lieu d'en parler. » Ce qui est vrai, et ce qu'on sait de certain, c'est que le malin du i mai 1097, M. d'Argenson, en sa qualité de lieutenant de police et en vertu d'une lettre de cachet du roi, procéda à l'expulsion des Comédiens-Italiens de l'Hôtel de Bourgogne, où ils ne revinrent qu«' dix-neuf ans plus tard, en 1710, par suite d'une permission du Régent.
C'est celle scène même de l'expulsion des fameux comédiens, qui fil tant de bruit et dont le retentissement fut si grand dans Paris il y a près de deux siècles, qu'offre à nos yeux le dessin si curieux el, je le répèle, inconnu jusqu'à ce jour, exposé au Chani]) de Mars par M, Gillet de (îranimonl. Aimable et naïf au point de vue de l'exécution, avec on senlimenl franchement comique et un caractère évident (le vérité, il est d'autant plus précieux que c'est presque le seul doromenl de ce genre que nous possédions en ce qui touche l'événement qu'il reproluil. Il offre d'ailleurs, je le répète, sous le rapfiorl des détails de toute sorte, un rare caraclèro d'exactitude, d'apr»;s ce qu'on sait, «;n se référant aux anciens plans do i'aris, de la situation de l'ancienne balle aux cuirs, où s« trouvait la salle de l'Hôtel d«* Bourgogne. A ces divers titres, tous ceux rt ils «ont nombreux — qu'intéresse vivement l'histoire du tliéàlre on France, sir.iifrit Iw-iircux de le voir reproduir»;. afin (ju'nn loi docur'""' "" "''il |.,iM h jamais ignoré dans l'ombre d'une crdloclion ; !.n »'. )H ras. il r»'e»l pitH inutile de le décrire an moins
d'une façon sommaire, et c'est é quoi je vais m'ossayer.
En bas et aa milieu du dessin, un cartouche porte, en lettres d'or sur fond bleu, l'inscription suivante, qui en fait connaître le sujet :
La déroute burlesque des Comédieths lia liens chassé de Paris en ICti)7.
tandis qu'au fond, sur la façade du théâtre, on lit cette autre inscription en forme d'onsoigne :
La seule troupe des Comédienx Italiem
entretenu par Sa Majesté en leur llôtcl de
Bourgogne (1).
Des sentinelles placées près de l'Hôlel, et avec elles des olTiciers de police venus dans leur carrosse, qui les attend h quelques pas, gardent les portes, ])our en interdire l'entrée. Les comédiens, revêtus de leurs costumes traditionnels (Pantalon. Mez/.etin, Gilles, Colomhine, Isabelle, Polichinelle), parcourent la place en se lamcnliint, suivis de comparses et d'employés qui emportent divers objets, dont l'un, un grand écriteau fixé au bout d'une perche avec la fameuse devise latine : Castif/at ridi'ndo mores, que le poète Santeul avait imaginée jadis pour les Comédiens-Italiens à la requête du plus fameux d'entre eux, le célèbre Arlequin Dominique i^Bianco- Iclli). Pendant ce temps de nombreux ouvriers procèdent au déménagement, et l'on voit, sur le côté, une voilure qui s'éloigne, chargée surtout d'instruments de musique. Aux premiers plans, à droite, sur le mur d'une maison dont on voit les trois quarts, une a niche est placardée qui porte ces mots :
Vente des meubles
et décorations
et habits de la
Comédie.
Kl enfin, auprès de cette maison et de cette afiichc. sur le bas de la place, un huissier en robe, debout devant une table sur laquelle, à côté de plusieurs sacs d'écus, sont jetés différents costumes de théâtre, procède à la vente, aidé d'un grelTier qui se trouve à ses' côtés. Plusieurs personnes sont là, paraissant s'intéresser plus ou moins à cette vente, et l'on voit s'éloigner une femme, les bras ehargés d'un eertain nombre d'habits que sans doute elle vient d'acheter.
Telle est cette pièce unique, véritablement curieuse à tous les litres, qui est à la fois une date et un inappréciable document, et
(Il On remari|iiera. dans ces inscri]itions, deux incorrccUons ([ue j'ai respectées scrupuleusemont.
dont il est regrettable que l'on ne puisse connaître l'auteur. Ce qui est plus regrettable et plus fâcheux encore, c'est que son heureux possesseur n'ait pas la bonne pensée de la faire reproduire par un des nombreux procédés dont l'usage est aujourd'hui si prompt et si facile, ce qui n'enlèverait rien à la valeur de l'original, mais rendrait un signalé ser?ice à notre histoire artistique en donnant à ce petit monument une expansion très désiiable (1).
Celte gouache se trouvait, non dans la rotonde de l'exposition théâtrale, mais dans la petite salle voisine, dont les vitrines contenaient de nombreux objets que j'ai décrits et quelques autographes de musiciens que j'ai reproduits dans un chapitre précédent. Non loin d'elle se voyait un autre dessin, plus moderne et tout à fait charmant, mais malheureusement inachevé, un projet d'éventail représentant une vue intérieure de la salle de l'Opéra sous la Restauration, pendant le spectacle, sans nom d'auteur. Puis venaient plusieurs estampes intéressantes à des titres divers. D'abord, une série de « vues et plans des principaux théâtres parisiens au dix-hoitiôme siècle, » comprenant le théâtre de Monsieur aux Tuileries, la salle Favart, la Comédie-Française (élevée en 1779 sur l'emplacement de rOdéon actuel) et l'Ambigu-Comique. On voit que, même à part l'Opéra, il manque lîi les Grands Danseurs du Roi ou théâtre de Nicolet, aujourd'hui la Gaité, déjù pourtant céli'bre ;i cette époque ; c'est que, chose assez singulière, on ne connaît aucune estampe, aucune gravure faisant connaître la première salle construite sur le boulevard du Temple pour ce théâtre où le public courait en foule.
(Il Certains amateurs pensent que cette {.'ouaclic peut être attriijuée à un artiste nommt* liaron, dont la ville de I^aris possède plusieurs autres dessins, et qui avait eu l'heureuse idée de peindre sur vélin, pour des éventails, difTérenles vues du Paris de l'époque. Watteau, lui aussi, avait r - :' . sur une estampe aussi rarissime, celle scène si piquante de 1 , ,1 de» Comédiens-Italiens, c|ui lit si grand bruit en son temps. Mais si, il est à peine besoin de le dire, son dessin est incomparablement supérieur a celui que je viens de décrire, il est muins intéressant sous un ■ ■ ';n ce sens que Watteau, cliercbant surtout à jiroduire
uu'j . •:, n'a donné à l'arcbilecture qu'une inijiortanci! à peu
prés nulle et ne nous fait pour ainsi dire rien connaître du bâtiment de rilùtel de li'jur^o^nc. I>'ailleurs, Watteau, né en U'Hi et âgé seulement ■' " ' «lu d<-parl de» (>jmédiens-Ilalieiis, n'a certainement l'ail
.. 1 et a trait»'- «on «ujet de dtic, cuninie nous dirions auettampe étant devenue pourtant en quelque sorte inlrouvabie et coostituanl, elle au«Hi, un Jocument précieux, je l'ai re|troduite dans mon fi ' du ThMlrr d'apre»» le Nuporh<5 exemplaire (|u'en |)08-
■ede la M du la ville d<; l'ai il, où elle m'avait i-té obligeam-
menl - .iniiniquéi; par M. Jules Cuuiin. C'est le seul ouvrage
dans lequel un la puisse rencontrer.
Dans le niùine cadre on avait placé, sans autre indication de détail, divers. 0 dessins de décors représentant dos scènes d'opéra au dixhuitième siècle. « Ces dessins, appartenant aux archives do l'Opéra, provenaient des recueils des Menus-Plaisirs du roi et se rapporlaieul, par conséquent, à des ouvrages représentés sur les théâtres de la cour. Un peu plus loin se trouvait un « plan cavalier du Théàlre- Franrai?, sous l'empire. » Puis enfin, à côté, dans un autre et vaste cadre, ou avait réuni une suite tort curieuse et assurément très rare de « dessins de décors et machines ayant servi aux opéras Adonis et (iei-manicm .sur le lihin, représentés au théâtre San Salvator, de Venise, en lOTo (1) ». Ceux-ci laisaieut partie d'un ancien recueil italien, d'où on les avait extraits. Nous ne trouvons plus ensuite, dans cette salle, qu'une couronne de lauriers offerte jadis à ïalma, et quelques jolis spécimens de billets de faveur pour divers théâtres, dont un entre autres, de la Comédie-Française, est tout à fait exquis. Il nous faut maintenant remonter à la galerie supérieure pour poursuivre notre revue.
Là, je l'ai dit, on s'était trouvé, au dernier moment, en présence d'un assez grand espace resté vide et qu'il fallait s'occuper de garnir à la hâte et à tout prix. C'est ce qui explique le manque relatif d'intérêt de quelques-uns des objets groupés en cet endroit, dont on lit comme une sorte d'annexé et de complément de l'exposition théâtrale. Outre les maquettes et plans de théâtres anciens (très curieux, ceux-làj, dont j'ai parlé jjIus haut, on eut l'idée de réunir là un peu au hasard diverses séries d'estampes relatives au théâtre et à la
^1) Ici, la pancarte ollicicllo commellail une légère erreur; les dcu.x opéras en question furent représentés non en 167o, mais en I(i76. Lo théâtre San Salvatore, où ils virent le jour, avait été construit par les soins (le la célèbre famille Venilrainin au commencement du dix-septième siècle, et consacré d'abord à la comédie. Détruit par le feu vers KioO et réédifié aussitôt dans de meilleures conditions, il fut, à partir de i()61, réservé aux représentations d'opéra, pour revenir à la comédie en 1700. Il j)orte aujourd'hui le nom du grand ])oéto Carlo Goldoni, et il est le plus ancien do ceux do Venise ; il n'a pas cessé d'ailleurs d'être aux mains do la famille Vendramin, et à celle heure encore il a|)]tartient à la signera Hegina De Marchi, veuve du « noble homme » Domenico Vendramin. C'est en etfel là que furent représentés, en ir)7(), les deux o|iéras ci-des' sus mentionnés : Adow. in Cipro, paroles du docteur (iiannini et de Tt-baldo ralorini, musique de Giovanni Legrenzi, dédié « aux illustres seigneurs Cesare Calimero et Alessandro Cigola, » et Grrmunico sut Hcno, paroles do (liulio Cesare Corradi, musique du même Legrenzi, dédié « à Son AUpsso 8'^rénissimc le prince de Monaco, duc de Valcntinois. pair de Krance,etc. » (Voy. : I Teatri mwiicali (/< Veitezia tiel seculo W'II, \nir Livio Niso Galvani, Milan, Micordi, 1870, in-i».)
musique ; et comme on était pressé par le temps, on prit à peu près les premières choses venues, pourvu qu'elles se rapportassent à ce double sujet. Il va sans dire que rien de tout cela ne trouva place ni mention sur le catalogue, établi vraiment un peu trop à la diable, comme je l'ai déjà fait remarquer.
Il semblait que tout ceci fût divisé en deux sections, dont l'une était comprise sous cette rubrique : « Estampes et gravures relatives aux instruments de musique et à leur emploi. » Cette collection, peu nombreuse, se composait uniquement de planches extraites de divers ouvrages, et particulièrement du célèbre livre de Laborde : Esiai ■iur la musique, qui date de la seconde moitié du dix-huitième siècle. Encore eùt-on pu au moins en indiquer la provenance, ce qu'on avait négligé de faire.
La seconde section était ainsi annoncée : « Estampes et gravures relatives au théâtre: décors, costumes et porlrails. » Quelques-unes des estampes exposées ici auraient dû trouver place dans l'autre section, par exemple celles-ci : If Concert aijréahk, de Lavrince ; Sainte Cécile (gravée par Ulmer, d'après le tableau de Mignard) ; les Musiciens ambulants (gravé par Wille, d'après le tableau de Diétricy); le Passe-temps igravé par Audran, d'après ^Vatteau); salle de concerts de la société Félix Meritis, à Amsterdam. Pour les autres, je signalerai: le Parnasse de Raphaël, assez singulièrement placé en cet endroit; le Bal paré, de Saint-Aubin; le tableau magique de Zémire et Azor, de Touzé ; une Scène de comédie à l'hôtel de Bourgogne; deux Décors italiens du dix-septième siècle, de Bibiena ; un Décor du dix-huitième siècle; une Uarlequine dansante; et enfin l'eau-forte célèbre de Duplessis-Iiertaut représentant Grétrij traversant l'Achéron, avec ce quatrain signé: P. Villiers :
Pour charmer l'ennui de la roule,
Grélry, ga lyre en main, liaTcrsait l'Achdrou.
Hamez-doDC, dit-il à Caron,
<^ue faites- vous?. . . J'écoute...'
Venaient ensuite un certain nombre de portraits d'artislcs de théiilre, dont quelques-uns vraiment, par leur peu de valeur et leur peu de rareté, ne méritaient guère d'être ainsi placés sous les yeux du public, qui peut en rasnasier aa vue chaque jour aux vitrines des plus modestes marcliatitis d'estampes. (Tétait, pour la comédie et la tragédie: Baron, Talma, Haptistc cadet, Adri«'nnc Lecouvreur. M"* DuniCHnil, M"" iJuclos, M"' Maucourl, M'"' .loly, M"" Favurt. Miss S ■' .,ij, Hachel, M"" .Mlan, M"' Plesf.y; pour le «huiit; M"' I'^ ....>.. ,r, Sophiu Arnould, M'"" licltnont, la Miilihran, (iiiilia (irisi; pour la clause: M"' Salle, .M"' Dulhé. .M"' (hanieroy, II"* liillisbcrg. danseuse anglaise, Fanny Elssler. Kiifin, pour lu reste, oo ae trouvait que quelques scènes et types de théâtre, «)t
uuc série de costumes d'acteurs frauoais ou étrangers portés par eux daus divers ouvrai::es. On voit ([ue tout cela n'était que d'un intérêt médiocre. Celte partie de l'exposition théàlrale se complétait par les très curieuses maquettes d'anciens théâtres ([ue j'ai signalées, et par une nombreuse suite d'estampes et de vignettes originales relatives à l'art théâtral dans l'Exlréme-Orient et surtout au Japon. Ceci mérite qu'on s'y arrête, et nous allons nous en occuper (i).
(1) Bien que ceci ne puisse être compris dans l'exposition théàlrale, j'ai relève^, dans l'exposition des beaux-arts, un certain nombre danivres ayant pour objet le théâtre ou la musique, et iju'il ne me semble pas sans (lueUjue intérêt de mentionner ici, au moins en note et à litre de renseignement, comme complément indirect à ce chapitre. Dans l'exposition ccnlennale de l'art français : portrait de Tîaptiste (acteur de la Comédie- Française), par UroUing; Ilamhi liw l'olunius, par Eugène Delacroix; jiortrail de Berlioz, par Courbet; Joueuse de mandoline, par Corot; la Guimard, buste marbre, de Cambos; Beaumarchais, idem, d'Henri Allouard ; Dujtrez, idem, de Lormier; la Danse, statue niarl)ro, de Ddaplanclie. Kn ce (]ui concerne les sections étrangères, pour rAulriche-IIongriu: l'rojet de rideau pour le thrâlre tchèque de Prague, par Ilynaïs; les quatre voussures du plafond })OHr Ir Hofhurff Ihcàlrc de Vienne (les poètes dramalicjues de l'anliciuité et des xvi"-', xvn*'. xyiii" et xix'" siècles), par le même; une Valkiire et le Héros mourant, i)ar Hans Maokart; le Quatuor, par Bruck Lajos; — pour la Hussie : Sivori , buste l)ronze , par Léopold Bernstamm; — pour la Finlande: -lu piano, tableau, par Edelfelt; — i)0ur l'Italie: Verdi, grand pastel, par Boldini; le Joueur d'orgue, tableau, par Innocenti; le Petit Flûtiste, statuette marbre, parCaroni; Sivori, buste marbre, par Bellrami; — enlin, pour l'Angleterre : le Musicien, tableau, de John l'ellie. — Je dois déclarer que celte courte liste n'a point la prétention d'être complète.