PERES
serions trés bien sur les ravons de La bibliothèque,
Diésespéré, je leur montrais mes poches vides et je uen allais le cœur plein de tristesse et d'ennu. L'histoire de ce pelil rovauime poussiérenx el décoloré des Hvres serait palpitante à écrire. Grâce 4 Pinaginalions on À suinvrut les phases mélancolues de ces voltities qui, CONIpPOseS à Lravers des nuits de fièvre el de doute. apparurent. un malin, efne récolléerent que mépris stlencienux. C'est li qu'ils vont échouer el également de subissent Finjure de Poubli, L'autre jour. pour cinq sous. pen achelas un qui abat du dix-huitieme siéele 1 al paraissant Lellement abandonne qu'une pilbié folle nrentra dans lame, Je Je lus tout d'un trail : l'auteur. uni ahonNme, — crod ant à Page d'or parlait de Hberte : chaque hene et Fannoneail alors Lriomphante el radieuse aux siècles prochains. Le pauvre homme cru bien surpris. Silrevenait sur ferré, de constater que li hberté est un mot ereux inventé à plaisir pal es politiciens elles farecenurs afin de Lronmper tes naits elles fines blanches. Peut-ctre serait pris de dégon conne nous, eh Vvosant éelaler sur les maisons de prieres désaffectées el les frontispiees des Tombes roxales où Fon empeche tes héritiers de maison de France de chanter des messes pour les grands dis parus, celle menteuse el stupide devise : & Liberté,
Egalité, Fraternité. ne doit pas exister un homme
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M Du TS
vraiment intelligent, aujourd'hui, qui se laisse prendre à celle balancoire-là,
Des livres de jeunes poètes, morts à l'aube de la vie, battent de Paile faiblement : ils évoquent ce trésor d'illusions généreuses et d'ardeurs idéales vers le Beau que la Mort à fauchées, On s'arrète pour les feuilleter un peu et Fon poursuit sa route, secoué d'un frisson.
Des lexiques, des « gradus » moisissent sûrement: ils m'ont donné une impression de joie féroce, Ce n'est pas en vain qu'ils m'ont ennuvé : javais eu, autrefois, le pressentiment que jassisterais à leur mort ignominieuse, C'est fait.
Ouelques médaillons de grandes dames, des bracelets démodés, des pastels el °de faux croquis avant appartenu au Chat NGr, gisent là.
Paris est écrasant, La première des impressions est une sensation solennelle d'angoisse el de solitude au milieu de ce mouvement verligineux, de ce va-etvient continuel, de cette foule Crépidante marehant sur un pavé de flammes, [semble que cette ville va nous voler quelque chose de précieux el Fimage de Moreau, de Wilde et de Lant d'autres venus pour %
chercher ce que leur pays n'avait pas su leur donner,