PARIS
traverse douloureusement Fâme., On est ébranlé pit le choc d'aspects si divers et dans le passant qui nous frôle on sent presque un ennemi.
Ce ne sont plus les délicieuses émotions éprouvées & Rouen où à Dieppe, Une fumée de carnage flotte sur cette Ville el le murmure sourd el triste des vies brisées <usurre. comme des sources plaintives, en face de linsolente fortune des heureux. Ce con- Lraste me frappa : la misére du para dressait sa silhouelle creuse. amaigrie, sur la fresque mouvante de a rue et le « Paris » en chariot d'or, infatué d'argent el de vices où bâillant d'ennui dans des coupés couverts d'armoiries, mi'apparut, Cette force du mal, — car c'en est une, == étalant <ses cha peaux de plumes, ses bras nus, ses rires déwoûntés, des épaules où rit la fleur sombre du jus, déchainänt ses Imascarades de plaisirs sensuels el vides qui élouffent parfois Le génie dans l'œuf et finissent par déposer sur le bord du chemin, les hordes tristes de personnage. aveulis, sans ressort. inpropres à la srandeur de leur race, donnait une impression très caractéristique de dégoût: cependant que la-bas,
dominant ce champ de balaille où se donnent libre
cours toutes les curées, sur celle ville qui à désappris
à joindre les mains, les tours de Notre-Dame, recucillies dans leurs dentelles de pierre, lancaient
jusqu'au ciel leur omnipotente supplication !
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Que Porgueilleuse tour Eiffel atteste le banal effort de Fhomine ! Nulle mélancolie ne S'en échappe ? 1e mastère lui est étranger et hostile, C'est pour cela que son langage sera toujours courbelne remplacera jamais celui des clochers qui magnitient Pintini en
sanctitiant Le silence des espaces.
— —— ne
A la tombe de Verlaine
A La mémoire A Mrlhur Michaud
Une sensibilité morbide qui, se déplovanten nappes intérieures, recoit la nuance subtile des choses, et, nous Ja livre par des balbuliements qui Sachévent, en sanglots, voilà Verlaine.
Sa poésie ressemble souvent à une musique loin- Laine, Voilée, impréciseet dont les notes S'égréneraient dans Pinfini des sensations. Le eaprice sautillant, primesautier, qui fait des niques, apparailentredeux pièces qui chargent la Mort de notre pauvre paquet d'illusions, d'agonies et de hontes, EL au fond de cetle misère monte un rire sanglant, ironique comme la vie et le destin.
Un ciel uniformément gris lui verse ses pâleurs, jusqu'à ce que, retrouvant dans la source des pardons
divins un renouvellement d'âme. une pensée, droite,
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