‹ Le théâtre à Montréal [microforme]Chapitre 51 sur 57 · LU VI NEVER PE · texte numérisé non relu

LU VI NEVER PE

elure el haute comme les horizons des midis Tumieux, laisse échapper de son âme repentante, des himnes de beauté, des eris d'enfant heureux revenu au bereail, La robe de Fagneau est moins inmmaculée que celle efMlorescenee d'âme, qui Sépanouil en menties pensées. en douces thnaces qui sont celles que, dans Fabandon naïf de leur esprit. les chanteurs religieux du moven âge, psalmodiaient <ur les routes de France. Son réve relivieux el poétique, Len entre des lignes, S'apparente à celui que des artistes possé dés du divin, burinaient en marge des missels et des Bibles anciennes. De <a chair pacitiée. visitée par PElu des Tabernacles. un azur esl passé dans ses vers, Le frisson de Fanve a remplacé les Transes cou pables que les laiseurs de nuit vont chercher aux

étables du plaisirs ET si c'est encore la nostalgie qui se mire à travers Peau pâle de ses Veux. elle n'es pas celle qu'imprime au regard a jouissance brutale : cest le mal intraduisible et inguérissable. frère du petit filet lumineux longeant les étoiles el qui semble frémir du désir d'aller <e confondre en la totale lumicre,

Ce Va-nu-pieds en route vers FEden, se refait une ame nouvelle par ses chantset avant de <e présenter au Banquet pour recevoir le pain qui mel de la moelle aux os, 1 se Lisse un vélement Jilial. semé de lis et

d'étoiles, TE <'agwenouille et c'est un Verlaine inconnu

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