ACTE IV
ANTOniO.
fl faut bien que Tâge ait du moins cette prérogative de saYoir s'arrêter à temps, s'il n'a pas réussi à éviter Terreor. Tu voulais d'abord m*amener à pardonner à ton ami : c'est à présent moi qui t'en prie. Fais ce que tu pourras pour qu'enfin il revienne à lui, et que tout rentre bientôt dans l'ordre accoutumé. J'irai moi-même à sa rencontre, dès que tu m'auras dit qu'il est calmé, que ma présence ne peut plus aceroilre le mal. Mais ne perds pas de temps : Alphonse repart ce soir, et je dois l'accompagner. En attendant, adieu,