SCÈNE III
LE TASSE, seaU
Courage ! mon cœur ! Tu t'es bien conduit ! II t'en coûte, ^r c'est la première fois, de vouloir feindre et de le pouvoir
si bien. Tu Tas bien entendu, ce n'était pas son cœur, œ n'était pas sa bouche qui parlait. Il me semblait n'entendre que la voix d'Antonio. Oh! prends garde! c'est ainsi désormais qu'elle résonnera de tous côtés à tes oreilles. Couragel courage encore pour le moment ! Celui qui, dans la ^ie, s iastruit tard à dissimuler, conserve quelque temps les dehors de la franchise. Cela passera bientôt; exerce-toi du moius avec tes maîtres. (Après une pause.) Tu triomphes trop vite! Elle vient! la princesse, ton ami s'approche! Oh! quelle seasation! La voici! Dépit, soupçons, tout dans mou sein devient douleur.