‹ Le théâtre (volume 2)Chapitre 256 sur 390 · SCÈNE VIII Les PR^ciDEHTs, LE GHEYALIER · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII Les PR^ciDEHTs, LE GHEYALIER

LE CHEVALIER

Oui, me voici pour confondre les monstres et plaindre les insensés.

TOUS, excepté le colonel.

Qu'est cecit Le ehevaUer! c'est une horreur! il n'est pas jtossiblel

LE CHEVALIER

Oui, je viens ici rendre témoignage contre vous tous.

LA RIÈCE.

C'est moi qui suis la seule coupable.

LE CHANOINE

Que signifie tout cela? j*en perds la raison.

LE COLONEL

Vous, connaissez-vous ce jeune homme? La seule chose surprenante, c'est qu'il ait conservé son honneur dans TOtre société. Il a observé vos friponneries, il les a découvertes an prince, et j'ai été chargé d'informer et de punir, (^o chanoine.) Puis donc que vous apercevez maintenant sur quelle route et par quels guides vous avez été conduit, à quel point vous avez été trompé, connaissez enfin le fantôme au moyen duquel on a, ce soir, calomnié notre princesse.

11 enlève le voile qui couvre le visage de la nièce. Le chanoine la reeOBOitt, et exprime par sa pantomime PelTroi qui le saisit

LE CHEVALIER

n en est des esprits comme de la princesse. En quels hommes vous aviez confiance !

LE CHANOINE

le me fiais à vous aussi, et je vois que vous m'aivez perds*

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