CI»APS
On appelle cela nos principes.
MAanH.
Hais où cela mène-t-il?
SCHNAPS
Oui.
MARTIN
Je songe que cela pourrait finir par des ootqps.
SCHNAPS
Maintenant, il &ut que vous écoutiez.
MARTIN
Quoi donc?
SCHNAPS
Les principes que je suis chargé de propager.
MARTIN
Je les avais déjà tout à fait oubliés.
SCHNAPS
Écoutez.
MARTIN, aUant et Tenant. U s'approche de la fenêtre.
Oh! mon Dieu!
SCHNAPS
Qu'y a-t-il?
Monsieur le général, mou général ! voilà George qui àfir cend la montagne.
SCHNAPS
Maudit George.
MARTIN
Monsieur... mon général, il a un gros gourdin.
SCHNAPS, connut à la fenêtre.
Me voici fort embarrassé.
MARTm.
Je le crois bien!
SCHNAPS
Je crains...
LE eËRÉRAL GITOYEIf. 991
lURTDI.
Cela me semble aussi.
SCHHAPS.
Groyez-Tous que ce soit George I
■AETIR.
Non, mais le gourdin.
SCHNAPS
Je ne crains rien dans le monde que la trahison.
VARTIN.
Et TOUS avez raison,
SCHHAPS.
La bonne cause souffrirait si Ton découvrait sitôt nos desseins.
Sans doute.
Cachez-naoi.
Montez au grenier.
Oui, oui.
MARTIN
Hettez-Yous sous le foin.
SCHHAPS. I
Très-bien.
MARTIN
Allons, décampez, monsieur le général, l'ennemi approche.
SCHNAPS
Vite, la trousse.
n remporte.
MARTIN
Partez, partez.
SCHNAPS, montant & récheUt.
Ne me trahissez pas.
MARTIH.
Non, non.
MARTIN
SCHNAPS
303 iB GÉNÉRAL GITOTBN.
SCHHÀPS.
Et ne croyez pas qae j'aie peur?
MARTIN
Non, certainement.
SCHHAPS.
Pure prudence!
VARTIN.
On doit TOUS en savoir gré; mais hfttez-vous.
SCHNAPS, tout ea haut et entrant dans le grenier.
Pure prudence l