‹ Le théâtre (volume 2)Chapitre 269 sur 390 · CI»APS · texte numérisé non relu

CI»APS

On appelle cela nos principes.

MAanH.

Hais où cela mène-t-il?

SCHNAPS

Oui.

MARTIN

Je songe que cela pourrait finir par des ootqps.

SCHNAPS

Maintenant, il &ut que vous écoutiez.

MARTIN

Quoi donc?

SCHNAPS

Les principes que je suis chargé de propager.

MARTIN

Je les avais déjà tout à fait oubliés.

SCHNAPS

Écoutez.

MARTIN, aUant et Tenant. U s'approche de la fenêtre.

Oh! mon Dieu!

SCHNAPS

Qu'y a-t-il?

Monsieur le général, mou général ! voilà George qui àfir cend la montagne.

SCHNAPS

Maudit George.

MARTIN

Monsieur... mon général, il a un gros gourdin.

SCHNAPS, connut à la fenêtre.

Me voici fort embarrassé.

MARTm.

Je le crois bien!

SCHNAPS

Je crains...

LE eËRÉRAL GITOYEIf. 991

lURTDI.

Cela me semble aussi.

SCHHAPS.

Groyez-Tous que ce soit George I

■AETIR.

Non, mais le gourdin.

SCHNAPS

Je ne crains rien dans le monde que la trahison.

VARTIN.

Et TOUS avez raison,

SCHHAPS.

La bonne cause souffrirait si Ton découvrait sitôt nos desseins.

Sans doute.

Cachez-naoi.

Montez au grenier.

Oui, oui.

MARTIN

Hettez-Yous sous le foin.

SCHHAPS. I

Très-bien.

MARTIN

Allons, décampez, monsieur le général, l'ennemi approche.

SCHNAPS

Vite, la trousse.

n remporte.

MARTIN

Partez, partez.

SCHNAPS, montant & récheUt.

Ne me trahissez pas.

MARTIH.

Non, non.

MARTIN

SCHNAPS

303 iB GÉNÉRAL GITOTBN.

SCHHÀPS.

Et ne croyez pas qae j'aie peur?

MARTIN

Non, certainement.

SCHHAPS.

Pure prudence!

VARTIN.

On doit TOUS en savoir gré; mais hfttez-vous.

SCHNAPS, tout ea haut et entrant dans le grenier.

Pure prudence l

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