SCÈNE VII MÂATIN, GEORGE tToe un bftum
GEORGE
OÙ est le vaurien?
MARTIN
Qui donc?
GEORGE
Dit-on vrai, mon père?
Et qui donc?
GEORGE
Rose dit qu'elle a vu, en s'éloignant, Schnaps se glissa dans la maison.
MARTIN
Il est venu, en effet, mais je lui ai bientôt indiqoi sod chemin.
GEORGE
Vous avez bien fait; je lui aurais brisé bras et jambeS) 0 je lavais rencontré ici.
MARTIN
Tu es par trop violent.
GEORGB.
Gomment, après tous ses tours!
MARTOI.
Gela est oublié.
GEORGE
Il ne se tient pas encore tranquille, maintenant que Rose est ma femme.
MARTIE,
Quoi donc?
GEORGE
Il ne cesse de nous chercher et de nous inquiéter.
Etconmient cela?
GEORGE
N'a-t-il pas osé dire en passant, à Rose : Bonjour Rose! Comme tous plaisez à tout le monde ! L'officier qui vient de passer à chevsd s*est informé de vous.
MARTM.
Cela peut être vrai.
GEORGE
Quelle nécessité de le redire? non, ce sont des menscmges.
MARTIN
Vraisemblablement.
GEORGE
Et n'est-il pas venu un beau jour lui dire : l'étranger qui a demeuré au château vous a beaucoup vanté, voudriez-vous Jiea lui rendre une visite? il en sera charmé. Il demeure dans la rue Longue, au n» 636.
MARTIN
C'est faire un joli métier î
GEORGE
Il est capable de tout.
MARTIN
Je le pense aussi.
GEORGE
Et Rose le recevant toujours de la façon qu'il mérite, ce ^^mn lui en veut. Je crains qu'il ne nous prépare encore Quelqu'un de ses tours.
MARTIN
11 n'est pas si méchant? c'est par badinage.
Joli badinage ! mais je saurai l'attraper.
MARTIll.
Sois sur tes gardes, tu risques l'amende.
GEORGE
Je la subirai volontiers, et je le lui revaudrai de m'av(Hr tout à l'heure forcé de quitter Rose; pourvu qu'il ne soit pas là dehors, auprès d'elle. Vite, vite I il faut que je me sauve.
n sort pcéd^UmiMOt