SCÈNE YIII
HÂRTm, puis SCHNAPS.
C'est un bonheur qu'il ne soupçonne pas sa présence. Cela aurait fait une belle affaire, (à u fenêtre.) Conune il court! il est déjà près de la montagne. Maintenant, mon général peut quitter son embuscade. C'est œpendant curieux qu'à présent les plus mauvais s'élèvent le plus haut; on lit cela dans toutes les gazettes. Celui-ci, là-haut, ne vaut rien au monde, et les honneurs lui viennent; qui sait encore ce qui en adviendra? Ce sont des temps dangereux, on ne sait qui l'on a auprès de soi. Dans tous les cas je veux le flatter : en retour il me sera utile. Mon général !
SCHMAPS, à la porte du grenier : il en tombe du finn.
Est-il parti !
HARTIN.
n est loin!
Je viens.
SCHNAPS, couvert de foin.
HARn!!.
Vous voilà tout en désarroi, général Schnaps.
SCHNAPS, se secouant en descendant Téchelle.
Il n'en est pas autrement à la guerre, on ne peut passe tenir toujours brillant.
MARTIN
Descendez donc I
SCHNAPS
Est-il yraiment parti?
MARTIN
11 est déjà bien loin, vous dis-je : il craignait que vous ne vous fussiez glissé près de Rose, et il courait comme s'il avait le feu à ses trousses.
I SCHNAPS
Parfait. Maintenant fermez la porte.
HARTIN.
Gela a Tair suspect.
Mieux vaut être suspect que surpris. Fermez, père Martin en dcHx mots vous saurez tout.
MARTIN y allant fermer la porte.
C'est bien.
SCHNAPS
Si quelqu'un frappe, je décampe et j'opère ma retraite par la porte de derrière. Vous, vous ferez comme vous voudrez.