SCÈNE II Wolfram
Il suit des yeux Elisabeth, puis saisit son luth et chante la romance de l'étoile.
Pressentiment funèbre, l'ombre du soir descend sur la vallée comme un manteau de deuil, et l'âme essorante vers Tau delà se trouble et s'angoisse devant l'horrible nuit.
Tu parais alors, ô souriante étoile, ton rayon éclaire l'ombre et montre le chemin au pauvre voyageur.
« Douce étoile du soir, avec joie je te salue toujours. Salue à ton tour celle que mon cœur n'a jamais trahie, si elle passe dans ton rayon, si tu la voies quitter cette vallée de maux pour se joindre aux chories bienheureuses des anges, salue Elisabeth, douce étoile du soir. »