‹ Le théatre de l'âmeChapitre 54 sur 77 · LE COMTE PALATIN · texte numérisé non relu

LE COMTE PALATIN

Sois donc libre, ingrat. D'estoc et de taille, Va ferrailler dix ans pour le Dieu des batailles,

L AIS'(iE ET LA SPHINGE 189

Et puisse-t-il te conforter.

Mais pour que ce départ te soit un peu plus rude,

Je veux, sans plus tarder, Te présenter ici ma cousine Gertrude, Veuve de Hohenstein, la reine de ma cour, Maîtresse en gai savoir, déduits et jeux d'amour. Curieuse et galante, elle veut te connaître, Te sachant un modèle incomparable, un maître

Courageux, discret et courtois.

Dans Tart impérial des amoureux tournois !

KONRAD

Seigneur, ne gênez pas mon humeur vagabonde : Vous le voyez, mon àme est déjà loin du monde.

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