GERTRUDE. L'ÉLECTEUR, CHEVALIERS. LE PEUPLE
[Des fanfares annoncent le commencement du combat.)
GERTRUDE «nr lestiade, se penche vers l"aréne.
Les chevaux sont parti s... et le combat commence... Quel choc retentissant !.. En pièces, les deux lances..
(Noavelle fanfare.^
Ils reprennent du champ... Les chevaux furieux Se cabrent... Nouveau choc! Ah voici, tous les deux Roulent à terre... mais, diin bond. Hartwigse lève. Et Konrad?.. Les champions vont s'attaquer au
[^ glaive.
La lutte est sans merci... C'est le combat à mort... Comme Konrad est fier, comme Konrad est fort! Mais sous son heaume noir et sa visière à crible. 11 a je ne sais quoi de calme et de terrible.
(Elle devient rêveuse et jette de coté un regard oblique.)
Je ne sais d'où lui vient l'inquiétant pouvoir Qui me fait le haïr — et me fait le vouloir!