‹ Le théâtre de la MonnaieChapitre 102 sur 149 · APPOINTEMENTS D'ARTISTES · texte numérisé non relu

APPOINTEMENTS D'ARTISTES

MM. Barbot, premier ténor léger 16,000 francs.

Aujac, second ténor léger 7,200 —

Martin, baryton 10,000 —

Zelger, première basse 10,000 —

Borsary, basse comique 3,400 —

Prilleux, Laruette 5,000 —

Girardot, trial 4,200 —

Desplaces, premier danseur 5,000 —

Topoff, troisième danseur 1,000 —

Hadingue, jeune premier 3,000 —

Armand, second amoureux 1,800 —

Nehr, idem. 1,800 —

Jourdain, père noble 2,400 —

A reporter .... 70,800 francs.

Cambier, première chanteuse, la Favorite; — 14 janvier, représentation extraordinaire de Frédérick-Lemaître et Mlle Clarisse Miroy, Paillasse; — 23 janvier, au bénéfice de Desplaces, le Siège de Corinthe, opéra ; — 26 janvier, grand concert donné par Emile Prudent, pianiste ; — 4 février, première représentation de Raymond, ou le secret de la Reine, opéra en 3 actes, de Leuven et Rosier, musique d'Ambroise Thomas; — du 5 février, série de représentations de Mme Dufflot-Maillard, première chanteuse, la Favorite; — 6 février, au bénéfice de Mme Cabel, Raymond, ou h secret de la Reine, Adolphe et Clara, Un bal sous Louis XV ; — 10 février, représentation (demandée) de Frcdérick- Lemaître, Robert Macaire, drame en 6 actes ; la Tour de Nesle, acte de la prison ; — 17 février, première représentation de la Comédie à la ville, opéra en 1 acte, paroles de Prilleux, musique de Gevaert, au bénéfice de Prilleux ; reprise de Don Quichotte, ou les noces de Gamache, ballet ; Un caprice, comédie; — du 19 février, première représentation de M™ Bernonville, première chanteuse, le Prophète; — 20 février, reprise de Polichinelle, opéra en 1 acte; Esmeralda, ballet; — 26 février, début de Mme Barbot, le Démon de la nuit, opéra; Guillaume Tell, 2me acte; — Ier mars, au bénéfice de MUe Froment, reprise de la Poissarde, ou les Halles en 1804 ; — du 5 mars, série de représentations de Mllc Julienne, premier sujet de l'Opéra, Jérusalem ; — 17 mars, reprise de les Monténégrins, opéra en 3 actes ; — du 23 mars, série de représentations de Mlle A. Lebrun de Montréal, le Prophète; — 30 mars, reprise de la Sirène, opéra en 3 actes; — 31 mars, au bénéfice d'Aujac, Lucie de Lammermoor, opéra; — 5 avril, reprise de le Barbier de Séville, opéra en 3 actes; — 11 avril, spectacle extraordinaire avec le concours de la senora Pépita Oliva, première danseuse du Théâtre de la Princesse,

Report . . . 70,800 francs.

MM. Poirier, premier comique 4,000

Baron, Financier 2 600

Bouchez, rôles grimes >, |oo —

Pascal, utilités 1.400 —

Vizentini, régisseur général 6,000 —

Mmes Cabel, première chanteuse 20,000

Issaurat, première chanteuse en double. . . . 9,600 —

Rey-Sainton, forte chanteuse 15,000 —

Prévost-Colon, mère Dugazon 3,000 —

Hemberg, seconde Dugazon 2,800 —

Cavallié, seconde danseuse 1,900 —

Nehr, première danseuse 3 400 —

M. Désiré, jeune comique 2,400 —

Ci : 145,300 francs.

Le troisième début de Belval devait avoir lieu dans le icr acte de la Juive, et dans la Favorite. Il s'effectuait à la double satisfaction du public et de l'artiste, quand un incident, survenu à Mme Rey-Sainton, mit fin subitement au spectacle. A peine cette artiste a-t-elle chanté quelques mesures de son rôle, que la mémoire lui fait défaut ; la voix subit une altération sensible ; bref, Mme Rey- Sainton tombe dans les bras de son partenaire, en proie à une crise nerveuse qui ne cesse... que le lendemain. On dut rendre l'argent.

à Madrid, Don Quichotte, ballet en 2 actes; les Monténégrins, opéra comique ; — 14 avril, première représentation de Casilda, opéra en 4 actes, paroles françaises de G. Oppelt, musique de S. A. Mgr le Duc régnant de Saxe-Gobourg-Gotha ; — 25 avril, au bénéfice d'Arthur d'Hôtel, contrôleur; reprise de les Visitandines, opéra comique en 2 actes: première représentation de la Poupée de Nuremberg, opéra comique en 1 acte, de Leuven et A. de Beauplan, musique d'A. Adam ; — 26 avril, représentation de M,le Alboni, le Prophète; — 27 avril, au bénéfice de Barbot, premier ténor; reprise de Joseph; — 30 avril, représentation d'adieu de Mlle Alboni et clôture, le Barbier de Séville, la Fille du régiment; — 2 mai, représentation au bénéfice de Monnier, régisseur, Joseph, opéra en 3 actes; la Poupée de Nuremberg, opéra comique en 1 acte.

Saison d'été.

1852. — 9 mai, ouverture, reprise de le Duel aux mauviettes, vaudeville en 1 acte; Lazare le Pâtre, drame en 5 acte; — du 12 mai, débuts de Damsier, premier amoureux, Mousseron, deuxième comique, Vernier, premier comique, Petit-Delamarre, père noble, Lemaire et Villette, MUe Cèbe, première ingénuité, Mmes Maynant, Angèle et Delahay ; rentrées de Mmes Doligny, Kim-Goy, Froment, Lavigne et Mime ; Yerdellet, Hadingue, Pavie, Nehr, Prilleux, Prosper, Baron, Désiré, Jourdain ; reprise de MUe de la Seiglière, comédie en 4 actes; Un cheveu pour deux têtes et le Protégé, vaudevilles; — 13 mai, reprise de Brutus lâche César, la Pension alimentaire, Croque-Poule, Indiana et Charlemagne, vaudevilles; — 14 mai, reprise de M[lc de Belle-Isle, comédie en 5 actes; Qui se ressemble se gêne; — 16 mai, première représentation de le Porte-drapeau d'Austerlitz, drame nouveau; première représentation de Cinq gaillards, dont deux

Meyerbeer, assistant, le 23 octobre, à la représentation du Prophète, est l'objet d'une ovation enthousiaste.

Les soirées italiennes avaient repris leur cours au Théâtre du Cirque, opposant une concurrence redoutable à la Monnaie. Les recettes subissaient le contre-coup de ce terrible voisinage. En voici un spécimen :

2 janvier, le Bouffe et le Tailleur; Guillaume Tell fr. 447 80

8 » le Chalet; première représentation de le Démon de la nuit . 452 —

14 » Paillasse, avec Frédérick-Lemaitre 905 25

15 » la Juive 542 78

16 » le Bouffe et le Tailleur; le Songe d'une nuit d'été .... 296 50 21 » première représentation de le Siège de Corinthe (reprise) . 700 50

4 février, première représentation de Raymond 576 —

5 » la Favorite 267 50

4 mars, Un bal sous Louis XV; les Mousquetaires de la Reine . . 293 50

Bals masqués.

Samedi 3 janvier fr. 995 —

Samedi 17 » ^304 50

Samedi 31 » 794 50

Dimanche-gras 22 février 1,266 50

Mardi-gras 24 » 2,890 50

Dimanche 29 » grand carnaval 4,134 50

11,385 50 Frais des 6 bals . 7,200 —

Reste . fr. 4,185 50

gaillardes, vaudeville en 1 acte; — 21 mai, reprise de Gabrielle, comédie; — 23 mai, première représentation de Un mari trop aimé, vaudeville en 1 acte ; — 26 mai, première représentation de Une rivière dans le dos, vaudeville en 1 acte; Un caprice, comédie ; — 30 mai, première représentation de Benvenuto Cellini, drame en 5 actes ; — 8 juin, premier début de Fayolle, Un mari charmant, vaudeville; — 10 juin, première représentation de Déménagé d'hier, vaudeville en 1 acte; — 15 juin, début de Lassouche ; reprise de J'ai marié ma fille, vaudeville; le Jeune mari, comédie en 3 acîes; — du 16 au 27 juin, série de représentations de Mlle Rachel, Bajazet, Phèdre, le Misanthrope ; Diane, drame; Virginie; Adrienne Lecouvreur ; Andromaque, Horace et Lydie, avec le concours des artistes de la Comédie-Française et de la Porte Si-Martin; — 17 juin, reprise de la Poissarde, ou les Halles en 1804, drame en 5 actes; — 28 juin, première représentation de Urbain Grandier, drame en 5 actes, d'Alex. Dumas et Maquet; — 8 juillet, première représentation de les Suites d'un premier lit, vaudeville ; — 11 juillet, première représentation de les Nuits de la Seine, drame en 5 actes, par Marc Fournier ; — du 15 au 27 juillet, série de représentations de Mélingue, premier rôle du Théâtre de la Porte St-Martin, Denvenuto-Cellini, Lazare le Pâtre, la Tour de Nesle, les Nuits de la Seine, Salvator Rosa, drames ; — 21 juillet, première représentation de Un soufflet n'est jamais perdu, vaudeville; — 9 août, première représentation de Poste restante et York, nom d'un chien, vaudevilles en 1 acte; — 11 août, première représentation de Jusqu'à minuit, vaudeville; — 17 août, première représentation de Midi à quatorze heures, vaudeville; — 19 août, première représentation de Un homme de cinquante ans, vaudeville en 1 acte ; — 29 août, Clôture.

Une lettre, dont suit la teneur, est envoyée, de l'Hôtel de Ville, à M. Hanssens, le 24 janvier 1852 :

Monsieur,

Nous croyons devoir vous adresser des observations sur la manière dont vient d'être monté, au Théâtre de la Monnaie, un des principaux ouvrages du répertoire lyrique : le Siège de Corinthe.

Au 2me acte, la toile qui représentait l'intérieur de Corinthe a été remplacée par une vue d'une ville turque ou arabe. Dans l'acte suivant, les environs de Corinthe sont figurés par un paysage de fantaisie, orné de constructions qui n'ont rien de grec.

En présence des dispositions du contrat que vous avez signé, en présence des sacrifices que !a liste civile et l'administration municipale s'imposent pour maintenir les théâtres royaux à un rang élevé, on ne devait pas s'attendre à rencontrer dans la suite, en scène, des invraisemblances et des négligences de cette espèce, surtout dans un ouvrage aussi important et représenté autrefois avec tant de soin.

Mais ce n est pas la seule observation qu'Hanssens reçut à ce sujet : L Indépendance écrit :

Au second acte de Joseph, la toile de fond offre la perspective d'une cité mahométane aux mosquées, minarets, etc. ; mais ce qu'il y a de plus fort que cela, c'e^t la tente de Jacob, laquelle est ornée d'armoiries au dehors et d'une tapisserie fleurdelysée au dedans. Il faut avouer que, si le public va chercher au théâtre des leçons d'histoire, et tel est, en effet, le but sérieux de tout ce qui compose l'ensemble de l'art dramatique, il se trouvera parfaitement renseigné par une semblable mise en scène. On n'imaginerait pas, sans l'avoir vu, ce qui se commet chaque soir d'anachronismes au Théâtre Royal de Bruxelles. C'est la perfection du genre; mais à cette perfection de Terreur, nous préférons un peu de vulgaire exactitude, et nous croyons que beaucoup de spectateurs seront de notre avis.

Nous trouvons dans le feuilleton du même journal la description de Bruxelles en 1852, tant au point de vue de l'aspect intérieur que sous le rapport dramatique :

Que de changements à Bruxelles depuis un quart de siècle — ne remontons pas au delà — non-seulement dans la physionomie de la ville, mais encore et surtout dans les habitudes de sa population! Le Bruxellois qui, par un miracle renouvelé de la Belle au bois dormant, se réveillerait après un sommeil de vingt-cinq ans, et qui contemplerait sa vieille cité brabançonne, telle que l'ont rajeunie, ornée, parée les hommes de la génération actuelle, ce Bruxellois croirait rêver encore. Ce qui l'étonnerait le plus, ce ne serait pas de voir les équipages et les voitures publiques sillonner les rues où croissait l'herbe jadis, les magasins lutter de luxe et d'élégance avec ceux de Paris et de Londres, les boulevards animes par de nombreux promeneurs, les trottoirs dallés facilitant la circulation des promeneurs, une somptueuse galerie substituée à la sombre ruelle Saint-Hubert : ce serait l'abondance des lieux ouverts à la distraction publique et la possibilité, aujourd'hui constatée, de leur existence au sein de la capitale.

Si vos souvenirs remontent à l'époque où nous supposons que notre Bruxellois s'est endormi, vous vous rappelez qu'alors un seul théâtre suffisait de reste aux besoins des habitants de la première ville du pays. Dans la semaine, les loges seules étaient occupées par un public aristocratique. Quant aux places secondaires, elles étaient ordinairement vides.

Nous n'en voulons pour preuve que les désastres inévitables subis par les entrepreneurs. Les bourgeois du temps ne se permettaient le spectacle que le dimanche. Les jours consacrés au travail, des négociants se fussent bien gardés de paraître dans un théâtre. On eût conclu de leur présence, ou qu'ils n'accordaient point à leurs affaires l'attention nécessaire, ou que celles-ci étaient trop peu importantes pour nécessiter de leur part une surveillance quotidienne.

Il n'y avait donc qu'un seul théâtre ouvert: celui delà Monnaie. Comme on n'y représentait que les genres nobles, et qu'il eût été injuste de ne pas donner satisfaction aux amis de la littérature légère, un jour par semaine était consacré au vaudeville qui se jouait dans la salle du Parc ; mais, Bruxelles ne pouvant pas fournir des spectateurs à deux théâtres à la fois, on fermait le samedi celui qui était destiné au grand opéra et à la comédie.

Ne nous occupons pas du Théâtre des Nouveautés, que sa position extra-centrale met en dehors de la question : quand on ouvrit le Vaudeville, tout le monde s'écria qu'il ne vivrait pas, et que, s'il échappait à un naufrage presque certain, il le devrait uniquement à la combinaison qui en avait fait un café-spectacle. Les glaces, les sorbets, le brûlant Moka, voire même la boisson nationale tirée du houblon, devaient seuls prolonger son agonie. Cependant les rafraîchissements disparurent, le spectacle seul resta, et sa prospérité résolut un problème considéré comme insoluble.

Quelque temps après, le théâtre Saint-Hubert fut inauguré. Oh! pour le coup, c'en était trop. Nouvelle assurance donnée de l'impossibilité de son maintien, nouvelle prophétie d'une clôture prochaine. Pourtant le Théâtre Saint-Hubert a vécu, il vit, il vivra en dépit de ceux qui ont prononcé d'avance son oraison funèbre.

Et de deux. Quand nous serons à trois..., nous ne ferons pas de croix.

Le troisième théâtre, ouvert en concurrence avec les spectacles royaux, fut le Cirque. Il n'y avait guère d'apparence que celui-ci fût permanent. Les représentations équestres, dans une salle close, ne peuvent guère tenir qu'en une saison, qu'en celte saison d'hiver si prolongée, hélas ! sous notre ciel brumeux ; mais cette saison est précisément celle sur laquelle les autres entreprises dramatiques comptent pour réparer leurs pertes de l'été. Plusieurs troupes vinrent successivement et firent d'assez bonnes affaires, sans que celles des spectacles établis en souffrissent. Il paraît même que le succès, obtenu, l'automne dernier, par le spéculateur qui avait improvisé un hippodrome à la porte de Laeken, a fait concevoir le projet de doter Bruxelles d'un cirque permanent qui tiendrait ses séances d'hiver au lieu habituel, et, l'été, dans une arène disposée d'une façon confortable.

Ce n'était pas assez de tous ces théâtres, où Ton parle, où l'on chante, où l'on danse, où l'on chevauche, il fallait encore que de nouveaux établissements vinssent solliciter l'attention du public de Bruxelles et surtout son argent. Les cafés chantants surgirent. Le premier prospéra; les concurrences pouvaient-elles se faire attendre > Il y en eut bientôt une bonne demi-douzaine. Avant peu chaque quartier aura le sien.

Le Bruxellois, que nous tirons tout à coup de sa léthargie, se demandera si la tète a tourné à ses concitoyens, et quel événement a pu les faire sortir ainsi de leurs tranquilles habitudes d'autrefois. Cet événement, c'est l'introduction de la vapeur comme moyen de communication. Depuis la création des chemins de fer, la population nomade s'est largement accrue ; le nombre des étrangers qui entrent chaque jour dans la capitale a décuplé, c'est un fait que les ennemis du rail-way national sont eux-mêmes obligés de reconnaître. Or, c'est là une clientèle toute naturelle pour nos spectacles. En second lieu, les habitants de la province viennent bien plus souvent nous visiter. Ils n'attendent pas l'occasion solennelle de la kermesse pour faire ce qui n'est plus un voyage, mais une promenade. Un de nos théâtres annonce-t-il un spectacle attrayant, la première représentation d'une pièce en vogue à Paris ou l'apparition d'un artiste renommé, il arrive infailliblement des villes voisines, et grâce au chemin de fer toutes celles du pays se touchent, des amateurs qui assistent au spectacle en question, et reportent le lendemain dans leur localité des impressions dramatiques toutes fraîches.

Sjh^syx.

Le 3 mars, le Roi fait annoncer « qu'il donnera, comme par le )) passé, 50,000 francs sur la Liste Civile; mais qu'il ne fera plus » comme les années précédentes, où cette somme avait été )) augmentée à cause de circonstances particulières. »

En 1850, il avait donné 67,000 francs.

Hanssens ne peut pas payer le mois de mars. Les artistes consentent à renoncer aux poursuites, à la condition que les bénéfices du mois d'avril leur soient distribués. Ils nomment trois commissaires pour défendre leurs intérêts.

Enfin, le 10 avril, Hanssens donne sa démission, et propose Letellier pour lui succéder. Le Conseil Communal accepte, et Letellier passe un contrat avec Hanssens, qui lui cède le théâtre, et demeure son chef d'orchestre pour la durée de sa direction, à raison de 500 francs par mois.

La saison d été comprend la période du 9 mai au 29 août. Pendant que Rachel et Mélingue jouaient à la Monnaie, Déjazet attirait la foule au Théâtre du Parc.

Ci-contre le fac-similé d'une lettre autographe de la célèbre comédienne. Nous avons retrouvé l'original dans les papiers que M. Letellier fils a mis obligeamment à notre disposition.

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MM. Théodore LETELLIER, directeur.

Augustin Vizentini, directeur de la scène. de Merckx, caissier-comptable.

Monnier, régisseur.

Dax\iade, sous-régisseur.

Grand opéra et Traductions.

Messieurs :

Mirapelli, premier ténor.

Barbot, premier ténor demi-caractère.

Aujac, second ténor.

Carman, baryton.

Balanque, première basse.

Maugin, première basse, et forte seconde.

Borsary, seconde basse.

Canis, troisième basse, et coryphée.

Emile, troisième ténor, et coryphée.

Mesdames et Mesdemoiselles :

Barbot, première soprano, première chanteuse légère.

Steiner-Beaucé, forte chanteuse, Stoltz, Viardot.

Cambier, forte chanteuse, Falcon, et au besoin Stoltz.

D. Murât, \

Damade, > coryphées.

Bromet, '

Opéra comique.

Messieurs :

Barbot, premier ténor.

Aujac, second ténor, et des premiers.

Carman, baryton, Martin.

Mangin, première basse.

Mesdames et Mesdemoiselles :

Lemaire, première chanteuse légère.

Carman, première Dugazon.

Willème, seconde première Dugazon.

Mulljcr, mère Dugazon.

Messieurs : Mesdames et Mesdemoiselles

Borsary, basse comique, et première au Foignet, première duègne.

besoin. D. Murât, \

Girardot, lénor comique, Philippe, au besoin Damade, > coryphées.

quelques seconds ténors. Bromet, i

Prilleux, Laruette, Vizentini, Ricquier,

basses, tabliers. Monsieur :

Canis, troisième basse. Emile, troisième ténor.

Comédie moderne, Drame et Vaudeville sérieux.

Messieurs :

Verdellet, premiers rôles en tous genres.

Hadingue, forts jeunes premiers, et jeunes premiers rôles.

Sicard, premiers amoureux, et forts seconds.

Pavie, seconds amoureux, et rôles de genre.

Villette, seconds amoureux.

Prilleux, premiers comiques marqués.

Vernier, premiers comiques en tous genres.

Prosper, premiers rôles marqués, pères nobles, et grands raisonneurs.

Petit-Delamarre, des pères nobles, des troisièmes rôles et rôles de grande convenance.

Baron, financiers, grimes

Désiré, jeune premier comique.

Lemaire, des comiques, et des grimes.

Mesdames et Mesdemoiselles :

Toscan, premiers rôles.

Baptiste, jeunes premiers rôles, fortes jeunes premières.

Corès, premières ingénuités, et jeunes premières.

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