‹ Le théâtre de la MonnaieChapitre 2 sur 149 · AVANT-PROPOS. III · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. III

tête — m a permis de bouleverser des montagnes de paperasses jaunies par la poussière de plus d'un siècle, et de ne pas entasser sans résultat Ossa sur Pélion;

M. Fêtis, réminent directeur de la Bibliothèque Royale;

M. Letellier, le digne fils de l'ancien directeur de la Monnaie, qui avait su conserver dans ses cartons plus d'une page originale, plus d'un document fort utile;

M. Mertens, brave choriste, qui a eu la louable patience d 'annoter, jour à jour, depuis vingt-cinq ans, les moindres faits qui se sont produits dans le théâtre ;

MM. Dupont et Lapissida, dont les bons conseils et... la mémoire ni ont été d'un secours si avantageux, etc., etc.

Puis, quand il s'est agi de V édition, la maison Schott et son habile successeur, M. Yunne, se sont emparés du livre, pour ne pas laisser à d'autres le soin de présenter un travail qui avait rapport à la Musique et à Bruxelles. Ils n'ont reculé devant aucuns frais. Qu'ils agréent V expression émue de ma plus profonde gratitude.

C'est alors que j'ai eu la chance — une bonne fortune n'arrive jamais seule — de rencontrer des artistes tels que mon ami Léon Dardenne, dent le crayon fantaisiste a décoré la couverture de cette Histoire d'une si originale figure allégorique; Mme Dupont, qui depuis nombre d'années reproduit avec tant de goût, à la Monnaie, les traits des artistes ravis, et qui a très aimablement fourni à ce volume les clichés de toutes les planches photographiques ; M. Aubry, à qui je suis redevable des photolypies dont le lecteur appréciera le fini.

Comment n'être pas en resté, d'autre part, avec la presse, toujours si bienveillante envers moi, et qui m'a prouvé, une fois de plus, ce que peut attendre de sa puissance un modeste comédien que « double » un écrivain bien novice; avec M. Arthur Pougin, dont l'indulgente préface contient à mon égard, au milieu de la trame savante de ses opinions magistiales, des éloges d'autant plus flatteurs qu'ils émanent d'un maître es critique et d'un expert dans l'histoire de la musique.

Pour rien au monde je n'omettrais le nom de M. le Marquis de la Boëssière- Thiennes qui, après m' avoir honoré, à diverses reprises, de sa haute bienveillance, a si délicatement encouragé mes débuts de... compilateur.

Décidément, je n'avais à mon baptême que de bonnes fées.

Aussi, fai reçu de tous le plus généreux accueil. Que tous sachent bien que je ne suis pas un ingrat.

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