‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 113 sur 137 · LE CADI · texte numérisé non relu

LE CADI

Nous n'avons aucun droit de remontrance au sérail.

JULIE

Faut-y' pas le guet à cheval pour défendre ce morceau-là ?

Sans doute, j'en aurai à pied, à cheval et partout, puisque Je vas t'ètre sultane.

JULIE

Sultane, toi ?

Oui ; moi, moi ! je te le dis, ue salis pas davantage ma hambre à coucher.

Ta chambre à coucher ? C'est sous la remise qu'aile est, roe de la Truanderie, k la Halle, cheuît un rai-de-cave de qualité. Ion fendre, le chevalier Gérardière.

Tais-loi, impradeiite. '* ""-(J Elle sait mon hisloire, 'Haut.) Tais-toi, ou je l< eier.

T'as trop bon cœur po je connais ton pouvoir, c'bsI

le cracher en l'air pour t louiller. Mais, tiens, SouDie

Vngot, pns de fâcherie ei ous. Dis-moi seulement nue

ihose ; comment que l'es e ici î Est-ce par le coche

l'Anxerre, ou le ballon iéri, ous que tu montas l'an

passé, qu'on crnt voir dans . ivirons une gnernouille dans

le firmament ?

Finis, langue de vipâre, je vas t'corriger, ça ne sera pa< long.

Page 1