‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 131 sur 137 · cosse, William, ennemi du lyran Cromwell. Il le sâal · texte numérisé non relu

cosse, William, ennemi du lyran Cromwell. Il le sâal

va le mener à la mort, quand le peuple se soulève A

issacre Kirk et ses complices. Il y a dans la piè<a in

jt curieux i reproduire.

L'âme damnée de Kirk, nn nommé Brack, s'étonne de

oir son maître inquiet : f 1

■ Que craignez- voas du peuple ? ^1

■ Je crains tout.

■ Vous m'étonnez. Dans

aiére ïille, il nous portiit

en triomphe. Avcz-vous v

foule immense qui sa pres-

iiolt autour de nous ? Q'

LlHuence 1..

. Si ton nous r,

en attrait bien daBantagsU

(Juand un entraint

ort, le chœur chante ;

• Sainte Justice, écoute nos accens.

• Que le crime frémisse àta voix redoutable,

• Règue à jamais sur nous et sois en tous les tems,

• L'appui del'innocence etl'eOroi duconpablel»

Le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799] le général Bonaparte, de retjur d'Egypte, renversa le Directoire et établit le gouvernement consulaire avec l'appui de Siëyès, Talleyrand, Fouché, Lemercier, Lefèvre, Leclerc et antres. Naturel lement cet événement eut son contre-coup au théâtre et les auteurs Sewrin, Barré, Radet^ Desfontaines, Dupaty, Léger, Chazel et Gonffé, qui avaient chanté les républicains, chantèrent ledio tateur.

Le 22 brumaire, quatre jours après le coup d'État, l'Opéra- Comique national donnait l'impromptu de C.-A.-B. Sewriu • les Mariniers de Saint-Cloud • (1). Le père Jérôme, roar-

(I) Paria, chei les' marcbands de nonT«anl4«, an vin.

LES GRAin)ES JOURNÉES. 499

chand de vin, adressait le discours suivant aux mariniers et aux habitants de Saint-Cloud venus à son cabaret :

« Mes enfants, ne songeons qu'à nous réjouir ! Tapez- vous • en là comme il faut I Oh ! tenez, je suis si content de la « gentille bonne petite révolution qui nous est survenue là si « bien (à propos, qu'en vérité s'il n'y avait plus une seule

< goutte de vin dans ma cave, je n'en serais pas fâché... pourvu

< qu'il ait été bu à la santé de ce brave homme, de ce héros « qui a remporté tant d'victoires, de ses compagnons d'armes « et d'tous ceux qui l'ont secondé ! Mes amis, mes enfants, « écoutez, écoutez... je m'y connais un peu, moi, en fait « d'circonstances. Savez- vous où s'telle-ci nous conduira?

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