LE MARQUIS DE FLORICOURT
« Graves législateurs, mille attentats énormes
« Se commettent. Dieu sait, tous les jours sous vos yeux...
* On vient vous en instruire^ ott informe, on fait mieux;
* On cite les auteurs de ces horribles crimes ;
* Tant d'excès révoltants vous semblent légitimes,
* Et personne ne vient nous porter de secours.
DORANTE {le député).
* Que pouvons-nous ? gémir et vous plaindre î.... Toujours ' ^6 la fureur du peuple on vous verra victimes,
* Quand vous n'épargnerez ni bassesses ni crimes
* Pour lui ravir ses droits, sa chère liberté !
* Ah î s*ii né consultait que son juste courroux, ' Le peuple, ivre de joie, à s^ prompte vengeance ' '«^woierj^lt bientôt }a noblesse de France !,„ »
Et l'auteur qualifie son député Dorante « d'homme très-ré- < fléchi, ne s' échauffant que quand les circonstances le conh * mandent* !