‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 34 sur 137 · LE MARQUIS DE FLORICOURT · texte numérisé non relu

LE MARQUIS DE FLORICOURT

« Graves législateurs, mille attentats énormes

« Se commettent. Dieu sait, tous les jours sous vos yeux...

* On vient vous en instruire^ ott informe, on fait mieux;

* On cite les auteurs de ces horribles crimes ;

* Tant d'excès révoltants vous semblent légitimes,

* Et personne ne vient nous porter de secours.

DORANTE {le député).

* Que pouvons-nous ? gémir et vous plaindre î.... Toujours ' ^6 la fureur du peuple on vous verra victimes,

* Quand vous n'épargnerez ni bassesses ni crimes

* Pour lui ravir ses droits, sa chère liberté !

* Ah î s*ii né consultait que son juste courroux, ' Le peuple, ivre de joie, à s^ prompte vengeance ' '«^woierj^lt bientôt }a noblesse de France !,„ »

Et l'auteur qualifie son député Dorante « d'homme très-ré- < fléchi, ne s' échauffant que quand les circonstances le conh * mandent* !

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