LA SUPÉRIEURE
« Eh I ma sœur, bannissez toute crainte ; les temps de
(1) Comédie jouée sur le théâtre de la Cité, le 6 février 1794. A Paris, chez Barba, an m.
A Paris, chez la citoyenne Tonbon, 1796.
haine sont passes. L'on n'osera plus tronbler la vertu. On ne serait plus écouté et si par hasard on parvenait à surprendre la bonne foi de ceux qui nous gouvernent, croyez que tout l'odieux retomberait sur le calomniateur. Il est vrai que nous n'avons dû, dans tous ces temps malheureux, notre existence qu'à l'oubli où nous sommes restées. Mais aujourd'hui le grand jour ne peut que nous être favorable. D'ailleurs, qu'aurait-on à nous reprocher T
RADE60NDE.
< Que nous sommes encore en communauté ; car, à l'ex- « ception de nos habits, nous observons ainsi qu'autrefois nos
< saints exercices.