VICTOR
c Un inconnu, ma fille I... Le bon républicain n'est un « inconnu pour personne !...
« Élève ton âme à la hauteur de la République. Songe plus « aux obligations que le mariage impose qu'aux agréments c qu'il promet. Cest une association civique à laquelle la na-
< ture n'attache quelques attraits que 'pour nous lier davantage
< au devoir. On n'es^ épouse, ma fille, que pour devenirmère. » Après ce discours on s'élance au combat. Le comité militaire déclare heureusement que le plus brave c'est le volontaire Dufranc. II obtient la main de Victorine et la jeune fille s'écrie: « La République! mon père! mon époux! voilà les
< trois objets de mon affection. Dieu, reçois le serment que je leur fais!... »
DUFRANC.
< Amour et fidélité, voilà ma promesse et ses vertus autant « que ses attraits sont ma caution.
us TUÉATRS DE LA. BJÉVOLUTIOlf.