‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 81 sur 137 · PÉTRONILLE · texte numérisé non relu

PÉTRONILLE

* Ses nœuds n'ont uni que nos mains, « Nos cœurs l'étaient par l'Amour même t

IW6 LE THÊAtHK DIE LA ftÉVÙtuncni.

« Bonheur saprèmet etc* - ^^

isnitOBS. . j

D'un joU petit soldat»

B'ân joli petit so^tien, Tous les ans ta m*eatpnds bien»

Enrichissons la Répùmfqi^ 1

PÉTRONILtE.

< Mon zèle pour la République

< Ne le cédera pas au tien t . .

« ààDhéar snpréme I etc. »

' A^Eftm oui va partir pour la {[aerre (1) déflilîâdl'Ml à sa chère Rosette. ?!;

ROSETTE

« P6iit eûflàmmer ton c^iiriie • *

< Un guerrier plein de courage i * N'a pas besoin de cela...

< Mais de ton amour, je gagé, « Ma tendresse l'obtiendra.

ROSETTE

« Hé bien ?

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