‹ Le théatre de la revolution, 1789-1799Chapitre 99 sur 137 · MENDOZA · texte numérisé non relu

MENDOZA

« Vous savez que la vengeance de ces hommes-là...

VASCOS.

« Il est moins affreux de l'éprouver que de s'abaisser jùs- « qu'à feindre avec eux j- *

(l) Représeaté le 5 fructidor an ii (22 août 1791) sur le théâlr Favart

î»ORtRAÎTS ET TYPES. 411

Le brave Vascos livre Tinquisiteur h la sévérité des lois et lai dit, avant de le quitter :

• Je ne suis Tennemi que des scélérats qui voilent d'un man- « teau sacré leur bassesse et leurs crimes. Tigrealtéré de sang, « il n'est pas loin peut-être le jour où toi et tes complices, ton

< tribunal infâme, vous serez tous anéantis... Va, s'il est des « forfaits que Fétemelle justice ne puisse point absoudre, ce

< sont les tiens, ce sont ceux d'un juge corrompu qui traîne

< à l'échafaud d'innocentes victimes. Tu périras, chargé de « la malédiction du peuple que tu trompes et des familles ■ que tu livras au désespoir. Tu périras, te dis je ; ta tète « tombera sous le glaive des lois et cet instant sera marqué « par lés transports sublimes de la publique joie. >

On pense si le public applaudissait à ces allusions t

Une des meilleures pièces de ce genre, dont nous allons ionner, vu son importance, de nombreux extraits est la comédie d'Armand Charlemagne * le Souper des Jacobins * (1). (K)inédie en un acte et en vers, qui eut un immense raccès.

Dans le salon d'un hôtel garni arrivent trois jacobins, Furtifin, Aristide, Solon, invités à dînerpaf-wi jacobin enrichi, le superbe Crassidor. Dans le même hôtel surviennent par hajard Forlis, Déricour et un tailleur, victime des Jacobins.

Voici comment s'abordent les deux larrons, Crassidor et Furtifin :

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