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Uore • 1 < - x î « ■ 1 1 1 comique sans que le
poèh a être ptaisanL.. Le poète comique
doii toujours disparaître el s'effacer, pour ne !
: l'écrivain satirique <>u
g > I ; . j > ; 1 1 1 ( peut tOUj uoiitivr hii-in.'-iih : il n'.i
ii . 1 1 a. - de son caractère el de son genre d'esprit : il ae jpue, pont ainsi dire, que ><»n propre rôle .
-i bien là , en i I - de Voltaire. I! n'a-
v.iii pas le iqu qu'il avait à un
trop hau sprit
qui court au vrai en droiti tandis que l'esprit
comique n'y \n qu'indirectemeni , pas personne au moyen d'une fable. Le genre comique exige que l'auteur - ii-mèœe, pour se mettre dans
personnages, tin Molière, on Shakspeare, entrenl dans enacun d'< u.\ : us ont, comme on l'a dit, mille
lire n'a qu'un seul esprit , le si cela on est malaisément poète comique. Goethe, de même, se montre inférieur dans la comédie,
- une pesa* alité trop peu flexible pour se
coules dans des caractères autres que le sien . I n mai <|in m- sait pas s'aliéner1 » réussit mal dans une telle entreprise. Cette nature d'esprit peut être moins nuisible à la tragédie, œuvre qui n'exigi un aussi haut degré de réalité et qui laisse à l'imagination une plus libiv carrière. Molière L'explique