‹ Le theatre de VoltaireChapitre 113 sur 161 · LE COMTE · texte numérisé non relu

LE COMTE

Vous décidez mon sort. Eh bien, Nanine, Connaissez donc celui qu'on vous destine

Vous l'estimez ; il est sous votre loi ,

Il vous adore... Et cet époui,... c'est moi.

A pari :

L'étoanement, le trouble l'a saisie.

A Nanine :

Ah! parlez-moi ; disposez de ma vie !

Ah! reprenez vos sens trop agités...

(ju'ai-je entendu .'

Page 1