LE COMTE
Vous décidez mon sort. Eh bien, Nanine, Connaissez donc celui qu'on vous destine
Vous l'estimez ; il est sous votre loi ,
Il vous adore... Et cet époui,... c'est moi.
A pari :
L'étoanement, le trouble l'a saisie.
A Nanine :
Ah! parlez-moi ; disposez de ma vie !
Ah! reprenez vos sens trop agités...
(ju'ai-je entendu .'