‹ Le theatre de VoltaireChapitre 115 sur 161 · thermidor, an i · texte numérisé non relu

thermidor, an i

LES GOM&DMS 291

Losophe beaucoup mous .|a',i tout autre de mettre sur le compte de ta saison et de lu philesophii

caprices hou tn i\ qui violent toute nkaséance ... »

En tout cas, on ne peut espérer de faire passer un paradoxe qua force d'esprit et de talent . tju'en donnant au public de lellea émotions qu'il ne sache plus où il esl . Ce n'es! point Vanine. 11

ne suffit pas de dir< comme son seigneur séduit :

en que Nanine n'honore,

pour enlever d'assaut un préjugé qui a pour lui tant d'apparence de raison, avec ou sans i la géométrie» dont parle le critique du Journal des Ih'bat* du temps de l'Empire. Ke grand défaut de la pi reconnu par La Harpe lui - même , est que l'auteur philosopheparle toujours à la place de ses personnages . Il n'y a pas vingt vers de suite où il ait rencontré la note juste.

La Préface est plus curieuse que la pièce. Voltaire y plaide pour le mélange des g Nous? y vien-

drons un autre jour, en traitant ce sujet'.

Tout en allant sur les brisées de La Uiaunotre auteur, mécontent peut-être de ne pas réussir aussi bien que lui dans ce genre mixte, continuait

à le déprécier dans ses lettres. <t Ces pièces bâtardes

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