‹ Le theatre de VoltaireChapitre 143 sur 161 · BAT · texte numérisé non relu

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dont il a îdie des Gii''--

. qui évidemment ne pouvait être repn s

- l'Empereur (od ae sait Lequel i vii al arra-

ch( r aux b Teaux i or \ ictime, i

i- la main d ir, emprison

1cm- temples, eondamni - à la dou tuelle .

Je ne veux d Dans les piètres des Dieux que des hommes de piix, Des mini- clémence,

Honorés I soumis El |..i • ces mêmes

Loin des pipuipes du monde enfermés dans leur tem Donnant aux nations le pi i mple;

D'autant plus r ils Tondront l'êir.- m

D ~*nes de vos respects et (lignes de mes soins : et c'est celui du maître.

Et plus loin, ce vers d'une pensée admirabl laquelle Henri IV eût applaudi, et que I. eût médit

:un dans sa Loi che \ la lumière.

Paul Albert dit spirituellement : « C!

Nantes.

Voltaire, qui avait soixante-quinze ans, faitpa d'abord cette pièce pour l'œuvre d'un jeune homme, « feu Desmahis » : et, afin de mieux tromper le public,

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