LE SIRE DE COUCY, ADÉLAÏDE
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Digne sang de Guesclin, \o'i> qu'oc voil aujourd'hui Le charme des Français dont il .'tait l'appui —
Cette pauvre antilli - gs pour non- i.mh- entendre que Bertr.uid du Guesclin est mort, et qu'il a laissé une fille très bellr. Adélaïde, ici préseute et à qui l'on parle ,
Souffrez qu'en arrivant dans ce séjour d'alarmes •
Traduction : Lille ass i -
Je dérobe un moment au tumulte des armes...
je vienne causer avec vous entre deux combats...
Écoutez-moi. Voyez d'un œil mieux éclairci Les desseins, la conduite, et le cueur 'le Coucy ; Et que votre vertu cesse de méconnaître L'âme d'un vrai soldat, digne de vous peut-être.
Adélaïde.
Je sais quel est Coucy : sa noble intégrité Sur ses lèvres toujours plaça la vérité...
Voilà les dix premiers vers. Presque toul li> reste est à l'avenant 1.
Même dans les pièces plus soignées, Zaïre, Mahomet, Métope, Si'iniramis, la versification des tragédies de Voltaire est de cette sorte Ainsi, dans Mahomet, dès la première scène :
Les flambeaux de la haine entre nous allumés Jamais des mains du temps ne seront consumés.
Et au cinquième acte, scène iv :
De ses jours pleins d'appas détestable ennemi .
Dans Mérope, acte II, scène vi :
Hais, malgré tous mes soins, votre lente vengeance a bien mal secondé ma prompte vigilance.
Déjà, au premier acte de la même pièce, scène n : Hélas ! que peut pour vous m;i triste vigilance ?
Et dans la scène v :
Va, dérobe surtout ta vue à sa fureur.
Ta vue, c'est-à-dire ton aspect, ta personne, toi. 1. Voir {'Appendice II, à la fin du volume.