Catilino
Jurez par tous les Dieux vengeurs de la pairie, Que César sous vos coups va terminer sa vie '.
Observons que. dans Cinna, la scène de la conjuration n'est qu'eu récit : elle s'est passée derrière le théâtre, Cînna vienl la raconter à Emilie et lui m redire les discours ; ici, au contraire, la conjuration est sur le théâtre et presque en action; eVsl un progrès par rapport a Corneille. — Mais non par rapport a Shakspeare; chez lui tout est en action : l'histoire entière se déroule et iwit à nos yeu\, plu- claire qu'elle n'exista : car les détails ois u\ sonl élagués, et ceux qui ont une signification sont ciblés dans le foyer <>|>iique du drame.
Lé i cl P.rutus, qui vient ensuite
dan? la pièce de Voltaii scène que j'annoix jais
il y a un instant, entre le père et le fils, est d'un z bel eftel . malgré les réserves que nous avons dû taire sur la conception en elle-même '. César essaye d'attendrir Brutus, mai- Vainement, même lorsqu'il lui révèle quels liens du sang les unissent l'un à l'autre. Brutus reste inflexible. « Que me reprochestu :' lui dit César. Et Brutus lui répo**d :»
Ta funesle bjnté, qui fait aimer les fers
Et qui n'est qu'un appât pour tromper l'univers .v.
i alors le prend entre ses bras, pour l'émou-