‹ Le theatre de VoltaireChapitre 52 sur 161 · Mahomet, acte III, se ne îv · texte numérisé non relu

Mahomet, acte III, se ne îv

MAHOMET

homme pour le pousser à un assassinai qui se trouvera être mi |..u t ici.l. . Zopire mourant prie poni - enfants, s eml rasseet leur pardonne: scène ass / pathétique, imitée d'un drame anglais, le Marchand de Londres ». Mahomel a eu soin d'empoisonner Séide avanl son crime, et de préparer ainsi une vraie jonglerie en guise de d< àouemenl : jonglerie du reste admissil l< . i tant donné le sujel tel que l'auteur la couru, et d'un effet pn si çieux.

OMAR, MAHOMET kt s\ mite, d un côté;

S i: 1 DE , ni lf. peuple, de Vautres

PALMYRE, au miUeu.

séide, un poigmvrd à la main, mais déjà affaibli par le poison.

Peuple, vengez mon père, et courez à ce traître !

i. Le titre, en anglais, est Arden Feversham. L'auteur est "Lillo que Diderot a loué ci imité. L'abbé Prévost, dans sa revue littéraire le Pour e' lr Contre, avait Iraduil scènes de celle pi ce. Eu lïi 1. Clément, de Genève, ce! ii que Voltaire appelait dément Maraud, en donna une traduction roroplèt-. qui fut publiée à P a dénomination de tragédie b i I était <i.\ ans .'prés le Mahomel <!<■ n >tre poète, qui ne fut sans doute p s satisfait de voir révél r une des souims auxquelles il ;;\;iit puisé.

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