‹ Le theatre de VoltaireChapitre 74 sur 161 · Henri Blaze de Bury, Voltaire et Shakspeare · texte numérisé non relu

Henri Blaze de Bury, Voltaire et Shakspeare

-'. An Essay on the writings and genius uf Shakspeare ,

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un peu tard . d as res particulières eu ' '

puis publiquement en 1778, eu tête de sa i d'Irêm . dont il l'ait hommage à l'Académie. Il la supplie de s'opposer i l'invasion du mauvais goût, el fait .- 1 1 > | »* • 1 a sa juridiction. Elle qui a prononcé un jugement suc /<• Cid, ne doit-elli des uiiv la barbarie I qu'il j a

d'affreux, c'esl que Le monstre a un parti en France; et, pour comble de calamité et d'horreur, DOioi qui autrefois parlai, le premier de ce Shak- Je n«' m'attendais pas q sen irais un

jour à Couler aux pieds les couronnes de R de Corneille (sous-entendu: ei les mù ■ . poui en "i ner le kronl d'un histrion barbare

Outre les applaudissements de Diderot au deh dans l'Académie elle-même uoe voii illustre, celle «I- Buffon, s'étail élevée contre l'abus des fables antiques sur la Bcène française el avait prôné l'exemple <Ju théâtre anglais. Ducis, après Hamlet, avait donné Roméo . Décidémenl la tras

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I. Lettre à D'Âlembert, secrétaire de l'Académie, •'. juillet L776, où l'on "voit par conséquent que, deux ans d'avam tàtait le terrain et le préparait, avant de lancer sa Lettre publique à l'illustre compagnie qu'il voulait enrôler dans sa croisade contre Shakspeare.

-1. flous avons vu que l'abbé Prévost en avait parlé avant lui, doas -i bévue litt raire, le Pom ire.

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