‹ Le theatre de VoltaireChapitre 88 sur 161 · Boileai;, Art poétique, Chant III · texte numérisé non relu

Boileai;, Art poétique, Chant III

narchique qui sont intéressés à défendre sa vie. La fidélité du serviteur (j'allais dire du vassal, tant les mœurs féodales se rapprochent des mœurs de

■ !), la reconnaissance des anciens amis de la famille, l'idée enfin de perpétuer la famille des nnbeànx de cette maison aient toujours leur- libations el leurs honneurs accoiittrj voilà ce qui pf >tège l'Orphelin v voilà ce qui inspire en sa faveur tant de généreux dévouements 1 ».

Voltaire vil dans ce sujet l'occasion d'un de ces

grands tableaux d'histoire dont il aimait à illustrer

dies. 11 se proposa de ; ands

traits I ss des Chinois, et celles des Tarta-

res ! thisseurs sous la conduite de Gei

khan -. qui esl le principal personnage do la pi el d'opposer la civilisation des uns à la barbari

la férocité des autres . Beau projet , faiblement exécuté. En supposant que le contraste entre les mœurs premier- et celles des seconds apparaisse suffisamment, en tout cas tes uns et les autres parlent le mèi û e, vague et déclamatoire , sans précision,

sans réalité. La pièce, à part cela, romanesque commo Zaïre et Alzire , ne manque pas d'un Certain souffle héroïque.

L'i passe « au Cathày », qui se nomme

aujourd'hui la Chine, « dans la ville capitale de

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