Né l'an 1164 de notre ère, mort en
l'orphelin DE LA Cil.
tjourd'hui Pékin. Un jeun
>m de T il venu , qui
auparavanl . , et, ayani ,
. , . >ur,
ses ] 1 lis ils u'ont pas
voulu «1 a un êl race
barba
De pr scrit qu'il
urage
tjour-
d'imi n . 11 revienl ••' la Chine.
— et sa jeun . qu'il ai s'. 11
uve nia. point
vue contrainte à r un
homme de leur pays, le mandarin Z.unii , non
sans donner quelques regrets au jeune et fier
■•rit.
Il m'aimait ; et mon cœur s'en applaudit peut-être ;
Peut-être qu'en secret je tirais vanité
D'adoucir ce lion dans mes fers arrêté ',
De plier à nos mœurs cette grandeur sauvage ,
D'instruire à njs vertus son féroce courage,
Et de le n-ndre enfin, grâces à ces liens,
Digne un jour d'être admis parmi nos citoyens
Il eut servi l'État qu'il détruit par la guerre...
Un refus a produit les malheurs de la terre .