CHAPITRE XXXIV
Révolution dans la rue et dans le thôfttre
• Cependant^ Alexandre Guyon, bien qu*aimant Charles Deburau d'une fraternelle amitié, se trouvait quelque peu humilié de m s'essayer que dans des bouts de rôle, à côté de son ami^ qui de plus en plus triomphait.
Un certain Etienne, directeur de singes et de chiens savante, voyant que son exploitation animalière le ruinait beaucoup plus qu'elle ne Taidait à subsister^ vendit tout-à-coup sa ménagerie et ouvrit sur le boulevard du Temple, à côté du restaurant, jadis célèbre, connu sous l'enseigne du Cadran bleu, une petite salle de spectacle qu'il affubla du titre décoratif de : Théâtre des Patriotes,
On y jouait le vaudeville et la pantomime. Cet Etienne, à qui Alexandre était allé conter ses peines, engagea le jeune homme comme Pierrot en chef et comique de vaudeville.
Alexandre devint, sur cette basse scène, le riVal de Charles, ce
qui n*alléra en rien leur excellente amitié. Alexandre reconnaissant, sans jalousie, l'incontestable supériorité de son ami.
La société des auteurs n*était pas encore assez armée pour imposer les traités léonins, que de nos jours, elle fait peser sur les infortunés directeurs de théâtre.
Les auteurs se défendaient et combattaient individuellement, comme ils le pouvaient.
Avant 1848, une pantomime se payait pour tous droits, trente ou cinquante francs, voire même cent^ selon ce qu'elle comptait de tableaux. Un vaudeville en un acte donnait droit à quinze francs^ en deux actes à vingt-cinq. Et c'était tout.
La République de Cavaignac ayant vu le jour^ la lyre de Lamartine ayant remplacé le parapluie des d'Orléans, le suffrage universel de Ledru-RoHn étant décrété, les ateliers nationaux ayant fonctionné en sens contraire du but qui les avait ouverts, les auteurs des Funambules levèrent l'étendard de la révolte.
Une grève s'organisa ; grève dont Charles Charton seul ne consentit pas à faire partie.
M. Billion eût des velléités de lutter, avec Taide du seul Charton'. Il n*osa et céda. L*éclair avait déchiré la nue, le drapeau tricolore avait fait le tour du monde, enfouissant le drapeau rouge qui n'avait fait que le tour du Champ- de-Mars^ la lumière descendit dans l'âme de Tomnipotent ; son cœur se dépétrifia, les rouages de son coffre-fort se graissèrent, un vaudeville, en un acte fut payé trente francs ; en deux actes, cinquante. Une pantomime en quatre tableaux escalada le chiffre alpinesque de soixante francs en dix, quinze ou vingt, au maximum de cent francs 1
M. Billion s'intitula lui-même le père de ses auteurs.
Il comprenait la paternité à l'instar de Saturne.
Le 8 janvier on joua : Pierrot errant on Les deux Chasseurs et la Laitière^ pantomime en un acte ; reprise sans importance.
Le 20 janvier. Les Sottises de Pierrot^ pantomime eu i acte.
Le 1" février : Au grand Singe ! vaudeville en 2 actes.
Le 12 février : Le Vogage de Pierrot à Londres^ pantomime en ^ changements.
Voilà une bien mauvaise pantomime. Tout ce qui a été fait dans les autres, jouées depuis trente années, se trouve accumulé en celle-ci.
Pourquoi se passe-t-ell*î à Londres ?.. Pour avoir une scène de boxeurs. Charles Deburau pratiquait ce genre d'escrime avec adresse et force.
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328 Les FtXAMfitLES ' \I^
Elle n'obtint, du reste, aucun succès.
Aussitôt, Champfleury reparut, une nouvelle fusée à la main.
Celle qull apporta, prit immédiatement feu, et, le 21 février, lafficbe annonça pompeusement : Madame Polichinelle ou Les Souffrances d'une âme en peine, pantomime en dix tableaux, par M. Champfleury.
1er tableau : H fut mauvais pèi'e, mauvais époux. 2« id. Polichinelle adultère.
Qui chante la nuit pleure le jour.
Polichinelle an cabarets
Vâme de Polichinelle chez la sorcière.
Comment il se fait que Vâme de Polichinelle remplace avantageusement un chien très fort aux €Ufminos.
Vâme dans le pétrin.
L'âme de Polichinelle prise pour un sac de farine est battue comme plâtre.
Le corps de Polichinelle revient à la vie.
Mariage de Pierrot.
Cette pantomime fut une chute. L*auteur lui-même le dit dans ses Souvenirs des Funambules.
C'est aux Funambules qu*il est doux d'être applaudi et qu'il est dur d*être sifflé. On n'y conoutt pas la claque. Quand les voyous applaudissent avec leurs grosses mains, noires comme l'aile d'un corbeau, crevassées comme ua ravie et solides comme de la corne de bœuf, ça f^onne pire qu'un tambour.
Ordinairement ils écoutent sans rien dire et ne bronchent pas. A la première représentation ils applaudissent peu. Ils sortent sur le boulevard où une foule inquiète attend le juj^eraent rendu par ce jury populaire.
La foule ne po^e pa« de questions ; mais le Jury répond à la demande muette de« esprits : Cett rigulo !
Quand IfS voyous secouent la tAte, font la irrimace et s'écrient en sortant d une première représentation : Ce n'e^t pts tiifolo I vous ^te9 perdu ; ri-n ne saurait le^ faire revenir ; leur réponse vient 4'uu sentiment intime, qui repose sur des instincts vrais qu'il n'e^tt pas possible de faire varier.
Aus«i, ai-je été pris ce soir d'une terreur sans pareille ; aussi, ai-]e fui sur le boulevard, la figure ( n su^ur et la bouche sèche.
La pièce n'eût pas de succès ; heureusement pour moi la Révolution de février vint couper court A cette pantomime.
Je pourrais mettre ma chute sur le cfimpte de la Révolution qui arrêta on moment le mouvement des théâlre« ; mais l'idée manquait de clarté ; et ma plus grande faute fut d'avoir habillé un Polichinelle en noir. Le public fut inquiet de ce deuil qui recouvrait deux bosses, à l'ordinaire si gaies. Le public accepte souvent les invraisemblances les plus étranges, les monstruosités qui u'ont pas leur raison d'être ; mais sitôt qu'il flaire un peu de littérature, dont le sens n'est pas suffisamment éclairci, il dresse le nex.
L*auteur de Ch^en-Caillou avai! osé supprimer: Tapothéose consacrée !.. Jusque-là, aucune pantomime ne sVlait permis de se terminer sans flammes de Bengale, prouvaat<«a jmblic que
lES !«L'NAMftULES S^
la poudre était inventée, même au temps où mîraculatent Les fées et les magiciens.
Champfleury, Tapôtre du réalisme, avait brusquement attaqué la routine par la queue. Le rideau baissait simplement et naturellement sur M. et M*"" Polichinelle raccommodés, se remettant à table pour boire à leur conjugal rapprochement.
Le public regretta l'apothéose.
Et puis, Champfleury, manquant de confiance dans la solidité des adolescentes épaules du très jeune Deburau, n'avait véritablement mis en relief que le rôle de Polichinelle.
Celui de Pierrot ne venait qu'en second plan, très en évidence certainement, mais tenu en respect par son redoutableantagoniste.
Cela avait quelque peu dérouté le public. Pensez donc, Pierrot effacé par Polichinelle !..
Ce Polichinelle avait beau être Vautier, c'est-à-dire^ ce qu'il y a eu de plus complet dans ce gibbeux emploi, Deburau, quelque inexpérimenté qu'il fût, manquait à ses admirateurs quand même.
Après la Révolution, les Funambules restèrent fermés cinq jours.
Alors, les théâtres se mirent à changer de nom.
L'Académie royale de Musique s'intitula : Théâtre de la Nation.
Le Thé&tre Français devint : Thfàlre de la République,
Le théâtre du Palais-Royal reprit son premier titre de : Théd* tre de la Montansier.
Victor Hugo, pair de France, ne fût plus que simple citoyen et maire du 9* arrondissement.
La Marseillaise se chanta sur tous les théâtres, môme au théâtre des Funambules.
Le rideau de VAcadHnie royale de Musique , qui représentait Louis XIV signant le privilège fondateur de ce théâtre, disparut et alla s'enfouir dans les combles, cédant la place à un simple rideau de draperies, plus en analogie avec la nouvelle enseigne du Théâtre de la Nation.
La censure fut abolie. Messieurs de la Commission d^examen furent appelés à d'autres fonctions.
La qualification de censeur a toujours eu le don de froisser MM. les membres de la censure. Pourquoi ?. .
Ainsi, eu 1848, on était tenu de les dénommer : Messieurs les examinateurs pr t'a labiés. L'adjectif préalable aétéretranchédepuis.
Le 28 mars on donna : m Au bén/fice des blessas » la piemière représentation de : MonteZ'les-cristauxj parodie en deux
journées et en un grand nombre de tableaux, par Auguste Jouhaud.
C'était, comme on le devine, la parodie de Monte-Cristo, que le Théâtre historique jouait à ce moment-là.
Cette parodie eût-elle du succès, n'en eût-elle pas ?... Il m*est impossible de le constater.
Champfleury ne se gênait nullement pour dire très haut, que la cause de son dernier insuccès était due à Vautier.
Celui-ci eût, avec Fauteur, une discussion qui s*envenima à tel point, que M. Billion voulut intervenir.
Mais le Polichinelle, fort de sa conscience, malmena le directeur et renvoya promener de façon assez bousculante, pour qu'une rupture d'engagement s'en suivit.
Vautier s'en fut alors débuter au théâtre Comte.
Je trouve, pour le mois d'avril, un vaudeville en 2 actes : Le Changement de pied.
Comme au même moment, au Gymnase, on jouait : £^71 Changement de main, la pièce des Funambules devait marcher évidemment dans les pantoufles de la comédie-vaudeville^ jouée sur le théâtre de M. Montigny.
Ce même mois d'avril, voit également apparaître : Un Drame conjugal ou les Dangers de VAmour^ vaudeville en i acte.
Pour le mois de mai, à la date du 5, je relève la première représentation de : Les Sergents de la Rochelle, mimodrame en 5 tableaux.
A la même date, première, également, de : DetjLx et deux font deux I vaudeville en i acte.
Le 23 juin, pour cause d'émeute, relâche dans tous les théâtres.
Le lendemain, l'émeute se fait insurrection. Les barricades s'élèvent dans Paris. La poudre tonne. Il y a du pavé dans Taîr. Les Parisiens jouent aux balles.
M. Dejean, directeur du Cirque Olympique, ct)mbattant au faubourg du Temple, en reçoit deux dans la cuisse, une troisième dans l'aine.
M. Dumoulin, artiste des Folies dramatiques^ en reçoit une dans l'épaule, en combattant comme simple garde national.
M. Hippolyte Cognard, directeur de la Porte-Saint-Martin, capitaine de la garde nationale, est fait prisonnier par les insurgés, qui veulent le fusiller ; mais, sachant qu'il touche au théâtre^ le -'ïendeni à la liberté.
LES FLNAAlfiLLES 331
M. Sévin, des Délassements comiques, lieutenant dans la garde nationale, a la mâchoire fracassée et la moitié de la joue emportée.
Enfin, M. Billion, directeur des Funambules, lieutenant dans la garde nationale h cheval, reçoit une balle dans la cuisse.
Paris est mis en état de siège.
Quelques jours après, le général Cavaignac doublé d*un nouveau gouvernement, accordent aux théâtres le droit de rouvrir leurs portes. Mais, comme on bat la retraite dans les rues, à neuf heures et demie, aucun ne profite encore de Tautorisation.
Une ambùfance a été créée dans la salle des Funambules. Ce sont les artistes qui se sont improvisés infirmiers et dames de charité. Ils s*intitulent : Les libres panseursf
Le 17 juillet, réouverture de quelques spectacles, parmi lesquels notre petit théâtre.
Le Gouvernement vote un crédit de 680,000 francs pour être réparti entre les différents théâtres de Paris. Les deux tiers doivent être distribués aux artistes et employés, l'autre tiers aux directeurs. Dans la répartition de cette somme^ le théâtre des Funambules est compris pour 5,000 francs.
Le 17 août on joue : Le petit Garde mobile, comédie vaudeville en 4 tableaux.
Le 28 août : La Chandelle, vaudeville en 1 acte.
Qu'était-ce que cette Chandelle ?... Je ne sais au juste ; mais je me doute que cette pièce devait avoir été faite parallèlement avec Le Chandelier^ que Ton créait au Théâtre historique.
GhampQeury, découragé par son insuccès de Madame Polichi" nellcy avait reçu la visite d'un jeune auteur nonuné Monniet, lequel lui avait dit : « J'ai \xne idée pour les Funambules ». .
Champfleury avait envoyé promener le fâcheux, en lui répondant : Allez vous coucher, vous et votre idée. Je ne travaille plus pour ce boui-boui-là.
Monnier était parti vexé.
Je liens le fait de Champfleury lui-même.
Champtleury reçut du dit Monnier un mot ainsi conçu: « Vous êtes un manant; et si vous n'aviez pas tant de talent, je vous écraserais comme une mouche ».
Champfleury lui répondit: «Je suis â votre disposition demain, kAi heures, sans témoins, chez moi ; nous déjeunerons d'abord. Puis vous m'exposerez votre idée^ et je conâens â vous laisser vous suicider, si elle n'est pas excellente ».
332 LES PCNAM6ULES
De celte rencontre naquit : La Reine des Carroiles, qui fut représentée, pour la première fois, le 27 septembre.
Voici la distribution des rôles de celte pantomime fantastique en 12 tableaux :
Pierrot MM. Ch. Deburau.
Cassandre Aleaume.
Le Juge Antoine.
Polichinelle Dérudder.
Carottidor ' Philippe.
Colombine M"«» Béatrix.
La sorcière Lefebvre.
La Reine de.s carottes Carolina.
l«r tableau : Amour et légumes.
2* id. Les carottes se révoltent contre Pierrot.
3* id. L'enseigne du débit de tabac.
4* id. Les carottes enchantées.
5* id. Pierrot croquemort.
6« id. Madame la sorcière,
7* id. Ou Von tire beaucoup de carottes.
8« id. Guerre entre légumes.
9* id. Une victime des carottes.
10» id. Le royaume des fruits.
{{• id. La première nuit de noces, ou le cheveu de la mariée.
12* id. Ils seront heureux et auront beaucoup d'enfants,
La mise au monde de cette œuVre ne se produisit pas sans forceps. Le point de départ qu'apportait le jeune Monnier était, m*a dit Champfleury, des plus banaux. Aussi, s'empressa-t-il de lui substituer une idée à lui, qu'il avait conçue, en conversant avec Jupille, lapôtre de M. Gleizès, Tinventeur de Thalysie, un livre fait en vue de proclamer le triçmphe du régime des légumes et des herbage^.
Le jeune Mounier n'hésita pas à abandonner son scénario pour en construire un nouveau sur les notes et documents du Maître.
Forcé de sabsenter de Paris, Champfleury ne revint que quelques jours avant la première représentation.
Quel ne fut pas sa désorieotation, en voyant toute rorigioalité de son idée complètement abandonnée, pour les procédés vulgaires et uniformes de la maison.
Il y eût des cris, des grincements de dents, des menaces, des querelles, des bouderies, des prises de becs. Rien n*y 6t. Et rien ne pouvait s'y faire ; la p*.èce passait deux jours après. On n'avait pas le temps de la rétablir, selon les idées primitivement conçues. Champfleury ne reparut plus au tbô&tre.
Cependant^ il y eut succès.
Mais, le Mattre ne pardonna jamais à son collaborateur d'avoir faussé son idée^ et se contenta de récrire son scénario, que Ton retrouvera en entier dans les Souvenirs des Funambules, raccompagnant d'amères réflexions sur la collaboration :
' Il iD*ePt bien prouvé maintenaDt — dit-il — que deux intelligences inégales, traînant le même boulet, la plus forte sera vaincu par la plus faible, l'esprit commun grimpera sur Tesprit distingué, Phomme à id^es reviendra l*humbte serviteur du faiseur.
Devant un dialogue commun, trivial, apporté par le collaborateur, Tinventeur est effrayé et n'ose dire son sentiment : l'affirmation est toujours blessante et ne prouve pas. Le créateur honteux de s'être laissé prendre a une collaboration, baisse la tête, gémit en silence et Jure de ne plus faire de pièces à deux !
On le voit, Champfleury n était pas tendre pour son collaborateur.
Le Maître était rancunier. Il n avait pas voulu, pour cette nouvelle création, des artistes mfties, qui avaient joué dans sa Madame Polichinelle.
Pour lui, c'étaient eux qui avaient fait de sa pièce un autre Niagara.
Seul, Deburau avait résisté à la tourmente, et encore parce qu*il n y avait pas de Pierrot disponible sur la place. '
Le 16 octobre on joua : Pierrot le possédé ou Les deux Génies, pantomime arlequinade en 10 tableaux, par M. Charles.
OlSTRIBUTIOff 0B8 R0LB6
Arlequin, paunre bûcheron MM. Coasard.
Pierrot, son compagnon Deburau.
Âurélie, génie bienfaisant. . : M^'* Elisa.
Diabolino, p^me malfaisant Philippe.
Cassandre, riche vénitien Anloiue.
Golombiue, sa fiUe . M^** Béatrix.
Turiupin, oieuz seigneur MM. Aleaume.
Gilles, son fils Orphée.
Dominique, domestique nègre Dérudder.
Basile Frédéric.
Un alcade Amédée.
l*c tableau : Les bûcherons libérateurs.
2« id. Les amours de Venise.
3" id. Le nouvel âne de Piei^ol.
4* id. La rivalité des deux amis.
5« id. Pierrot amoureux enlevé sa belle.
6« id. Les enchantements de Pierrot.
?• id. Le séjour des Génies troublé par les Démons,
8' id. V argent de la dot et les pieds de nez.
9<> id. Le bûcher des victimes.
10* id. Le Diable au feu et thymen des amants.
334 LES rrNAMBCLES
Avec Charles Charton comme autear, nous retombons dans la caduque pantomime classique, stupide, ridicule par ses rides, sans une tentative d'imagination, sans un effort vers Toriginalilé.
Le génie Aurélie — pourquoi Âurélie? — est tenu prisonnier dans un tronc d'arbre^ par son ennemi Diabolino.
Deux bûcherons, Arlequin et Pierrot, mais Arlequin surtout, le délivrent.
Alors, Aurélie donne à Arlequin la traditionnelle batte enchantée, par laquelle il se fera aimer de Colombine.
1) esl bien convenu que Cassandre s*oppose à cette union, préférant de beaucoup Gilles, le fils du riche Turlupin. De là, poursuite après enlèvement, gifles classiques, coups de pieds traditiopnels^ et toute la rengaine des idiotes cascades, consacrées par Tusage antique et solennel.
. Charles Charton, rétablissant les emplois momentanépient jébrai^lés par le révolutionnaire Chaoïpfleury, avait réintégrjé Cossard dans son emploi d^Arlequin.
. Le 31 décembre.:. .4n(^nory vaudeville en 1 acte. . • ^
Les Funambules tombaient de plus en plus en étatporfigineux.. Une^crasse. de teigne s'en emparait. . . ",