‹ Le théâtre des FunambulesChapitre 154 sur 160 · ROCOCO · texte numérisé non relu

ROCOCO

Vous lui avez donoé du balai.

Alors, Progrès entrait en scène. Une dispute ne tardait pas à 8*élever entre les deux frères, dispute dans laquelle Rococo disait :

— Ensuite, n*a-t-il pas introduit ici un accapareur, qui a presque fait oublier votre beau nom, mon père, pour donner le sien au théâtre. Car, pendant longtemps, on ne disait plus : Allons aux Funambules ; mais, allons voir Deburau, cet intrigant.

PROORÂS

Oh ! ne touches pas A ce nom là, vous le saliriez.

Air : £A l quoi, vous sommeillez encore.

Deburau, l'orgueil du théâtre,

Par son jeu plein de vérité,

Charma le public idolâtre.

Marchant à la postérité,

Son nom gravé, dans la mémoire, Efface ceux de tous ses devanciers.

Dans le lieu, témoin de sa gloire, > . . On doit savoir respecter ses lauriers. )

Il y avait, ensuite^ lutte entre la Pantomime ancienne, présentée par Rococo, et la nouvelle, sous les auspices de Progrès. Un peu plus loin. Progrès présentait à son père : La Presse.

FUNAMBULB, SOluont

La Presse ?... Je n'ai pas llionneur de connaître....

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