‹ Le théâtre des FunambulesChapitre 41 sur 160 · APOTHÉOSE · texte numérisé non relu

APOTHÉOSE

Le succès de ce Songe d'or fut immense. Celui de Deburau fut triomphal. On en parla dans les salons, dits littéraires ; dans les doctes assemblées. On prononça tout bas le nom de l'auteur, qui se débattit comme un beau diable de cet enfantement irrespectable. On alla même jusqu'à courir aux Funambules. Mais, aucun journal ne laissa trainer une ligne d'éloges, voire même d'encouragement.

L*année 1828 se termina par :

AMOUR ET DÉSESPOIR Pantomime en S tableaux

1. C*était un vase de nuit, que Deburau dissimulait jusqu'au moment où il le montrait à la laitière. Cette grosse plaisanterie était faite par lui, avec une délicatesse telle que les plus susceptibles ne pouvaient qu'en rire.

Et:

LA MAUVAISE TÈTE Pantomime en 4 tableaux

CHAPIT^IE XII

Deburau devient père

Un besoin de redingote grise et de petit chapeau se faisait généralement sentir et se glissait, par infillration, dans les veines de la population française ; besoin, contre lequel essayait vainement de réagir la police de Charles X, que dirigeait si maladroitement le ministère à la tète duquel bêtifiait M. de Polignac.

L'ombre de Napoléon se dressait partout, et partout les mouches de la police royale, dont Mengin était alors préfet, poursuivaient avec archarnement Tombre de cette ombre.

Aux Funambules on joua une pantomime intitulée :

LE RETOUR / ou

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