MORT ET REMORDS
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LB8 iNCONvÉïaiirra d^assassuibb uh marchand d'oabits orAlé.
Elle fut représentée avec grand succès aux Felies-Nouvelles.
Le 28 septembre, les Funambules donnèrent Jeanne la Cabaretière, comédie-vaudeville en 2 actes.
Le 31 septembre : Hurluberlu, pantomime en 4 tableaux.
Hurluberlu, c'est Pierrot commettant gaucheries sur sottises, Jocrisseries sur Gribouillades.
Ayant à savonner la figure de son maître, qu'il va raser, il prend le pot à cirage pour la savonnette.
11 emmaillotte par la tète, laissant les pieds libres, Fenfant qu'on lui donne à garder ; ne voyant que les jambes qui gigotent en dehors du maillot^ il juge qu'elles n'ont pas besoin du lait qu'il s'apprêtait à lui donner, et se met à le boire. Il pose sur un siège une manne de comestibles et s'assied dans une tourte à crème. C'est le Jocrisse muet.
Le 7 octobre : La tour de Londres^ mimodrame historique en 2 actes et 6 tableaux, joué par MM. Meunier^ Philippe, Adolphe, Amédée, Etienne, Pelletier, Martial, et M"^*" Eugénie^ Cossa et Léontine.
Le 14 octobre : Mon neveu Eustache, vaudeville en 1 acte.
Le 28 octobre : Les Dames de la Halle^ tableau populaire en 1 acte, par Victoire Hugot.
Cette Victoire Hugot était la cuisinière de M. Cot d'Ordan ; et le co-Directeur avait cru devoir se servir de cette similitude approchante de noms, pour faire un bas-bleu de son modeste cordon de même couleur.
La pièce était de lui, Cot d'Ordan.
Le 15 novembre : Français et Troubadour^ Comédie-vaudeville en 1 acte, jouée par Adolphe, Vautier, Pelletier, et M"" Félix et Eugénie.
Voici un couplet chanté par Fifine (Eugénie), à la Rose (M*** Félix)
Air : Carnaval de Biranger.
De Monsieur Ctiarl*s tu subis l'influence ; C'est un piston des plus audacieux.
Quand tu notais pour lui la contredanse Tu soupirais au doux mot d*avant-deux.
Du balancé tu n'as pu te défendre.
Je le conçois, c'est un pas délicat; Et puis soudain ton cœur s'est laissé prendre, ' En arrangeant pour lui la queue du chat {bis).
Le 24 novembre : Les Chauffeurs^ folie-vaudeville en i acte, jouée par MM. Philippe, Martial, Cossard aine, Etienne, Gustave, Pelletier, Antoine, et M°" Cossa et Léontine.
Pourquoi ces Chauffeurs ?
Parce que, le 3 novembre, la Galté avait donné, avec succès, le drame Pierre-le-Noir ou les Chauffeurs,
Le 30 novembre : Patatras^ ou une Tuerie de Kalmoucks, mimodrame militaire en 5 tableaux.
Le 5 décembre : Le Mandarin Chi-Han-Li ou Le Chinois de paravent, pantomime dialoguée en 5 tableaux.
Le manuscrit porte cette note : « La scène se passe en Chine^ « en i 859 ou en i 840, lors des premières conquêtes des Anglais^ « que les Chinois croyaient repousser, en leur présentant leurs a Idoles ».
Cette pièce est de Charles Charton.
Elle eut du succès, malgré ses innombrables sottises; peut-être parce que Deburau avait trouvé dans son rôle de soldat anglais, des jeux de scène tellement pharamineux, que les artistes — dit Vautier dans ses notes — s'arrêtaient de jouer pour rire
Cependant, cette pantomime est bien une des plus pitoyables qui se soient jouées sur la scène de MM. Bertrand et Cotd*Ordan.
Le 24 décembre : Le Réveillon et le Jour de VAn, vaudeville en 2 actes^ dont voici la distribution :
Eugène Bougardin MM. Meunier.
Courandair, son ami Adolphe.
Bibloche, provincial Pelletier.
Vermisson, oncle de Bibloche. Paul.
Percaline, coii/i/n'érc M'*" Anna.
Bichonne, écaillère Eugénie.
Rose, fille de Vermisson Alexandrine.