‹ Le théatre des grecsChapitre 120 sur 126 · SCENE IIL · texte numérisé non relu

SCENE IIL

^X CHGSUR ) 8.eulé

G terre l ô soleil resplendissant de lumière t voyez , voyez une femme barbare , prête à frapper ses fils d'une main parricide. Ils te doivent leur céleste origine. Ah! que le sang des dieux ne soit point versé par une main mortelle ! Astre brillant çt divin, contiens, apaise sa rage ; éloigne cette ftirie sanguinaire qu'agitent les noires divinités.

En vain tu les portas dans ton sein , en vain tu les mis au monde, barbare qui es sortie des rochers inhabités des Symplégades ! Ah ! malhefureuse , où t'emporte ta détestable ftlreur? De quel meurtre abominable ta main va-t-elle se souiller? Ceux qui n'ont point frémi de verser le sang de leurs proches, ont expié leurs crimes par d'affreux

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TRAGÉDIE d'eURIPIDE. t^lii

î supplices : la vengeance des dieux poursuit la mair. » son des parricides ■ .

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