HANZ
C'est ta fauie ; il ne fallait pas la faire si bonne. Tu en feras d'aufre pour toi et Anselme.
EUe sort.
SCfiNE VI
MARDOCHEE, entrant par le fond arec un panier. UARDOCHl^E, arec un accent jaif prononc^.
Youlez-vous des petites poup6es, de jolies petites poup^es ?
ANSELHE.
Nous en avons d6ja...
MARDOCHEE.
Vous n'en avez pas de si jolies ; voyez-les ! Achetez mes petites poup^es !
ANSELME
Elles sont tr^s bien^ je ne dis pas le contraire ; mais je ne suis pas le patron.
MARDOCHl^E.
Et ou est-il, le patron ? Ah ! le voila ! Bonsoir, monsieur Hans^ achetez me§ petites poupees.
HANS
Ah I e'est vous, pere Mardoch^e ! Qu'est-ce que vous m'apportez? encore quelque drogue?
MARDOCHEE.
Appelez-vous drogues ces jolies petites femmes? Regardez, ouvrez les yeux, mettez vos lunettes ; c'est vivant, des objets d'artl Vous fites un connaisseur, monsieur Hans ! Achetez-les !
HANS
Je ne dis pas qu'elles soient mal ; mais ce n*est pas vous qui travaillQz si bien que ga.
HARDOCHl^E.
Bien stir, non, ?a n'est pas moi I
HANS
Combien la douzaioe?
mardoch£e.
Je n'en ai que sept, et je les vends un thaler la piece.