‹ Le théâtre édifiant: Cervantes - Tirso de Molina - CalderonChapitre 55 sur 181 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LES MÊMES, LE PÈRE DE LA CRUZ, appuyé sur un bâton et récitant le rosaire.

F. C. DE LA CRUZ

Fray Antonio, assez maintenant, et qu'on ne se tue pas davantage, si c'est possible.

ANTONIO, à -part.

Mortelle confusion !

F. c. DE LA CRUZ, ù -part.

La position était bonne... [A fray Antonio.) ¿e ne pourrai donc pas émousser vos saillies de fou?

ANTONIO

Je souffrais un peu de l'estomac et je me trémoussais pour activer la digestion. On prétend qu'en pareil cas, rien ne vaut un exercice violent.

F. c. DE LA CRUZ

Vous avez grandement raison. Aussi bien vous indiquerai-je un exercice qui fera digérer à votre estomac les vices et leur superflu et cela au galop de poste. Allez, et comme pénitence, vous prierez pendant deux heures. Votre Révérence, fray Ángel, ira étudier, et que désormais elle se méfie des feintes de ce vaillant et terrible garçon.

ANTONIO, has Cl fray Ángel.

Les boules ?

ANGEL

Je les ai là.

ANTONIO

Prends-les et n'oublie pas les palettes. {Antonio et Angel sortent.)

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