‹ Le théatre espagnolChapitre 40 sur 77 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Devant la grille du jardin

DON DIEGO, seul, dans sa cape de nuit.

Que la nuit, malgré cette ombre, est charmante ! elle se pare de feux magnifiques et les étoiles reflètent la beauté d'Inès. Je vais attendre ici fidèlement l'aimée jusqu'à ce que les deux aurores de ses prunelles me rendent le jour; mais (|ue les heures sont longues à la montre d'un amant ! Brito se concerte avec les musiciens, c'est ici le lieu d'où s'élèvera la sérénade, signal d'amour.

(Paraissent Don Gil et Golondro, portant chacun une lanterne.)

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