‹ Le théatre espagnolChapitre 48 sur 77 · GOLONDRO, INÈS, DON GIL · texte numérisé non relu

GOLONDRO, INÈS, DON GIL

LNÈS

Tu faiblis, Don Gil.

DON GIL

Bah ! il fallait payer Tauréole ! On n'est pas canonisé tous les jours ! Mais, rassure-toi, je me rattraperai sur le premier que Belzébuth m'adressera.

(Bruit de voitm'e à gauche.)

GOLONDRO

Alors, tu n'attendras pas longtemps. (Regardant au dehors.) Les roues s'arrêtent : on descend. Toujours la chasse par deux. Oh ! le gibier a grandi ! C'est une paire de chevaux, à présent.

La voix de don VASCO, au dehors.

Allez devant avec la voiture ; Léonor et moi, nous monterons à pied la côte.

L\ÈS, levant la tête.

(Lette fois, ce sont des voyageurs égarés. Qu'ils éprouvent tous ta rigueur !

DON GIL

Laisse-les approcher et ne le dévoile pas encore.

GOLONDRO

ConGe-moi le soin de les déshabiller; je leur ôterai jusqu'à la peau.

(Entrent Don Vnsco et Léonor en habits de voyage.)

Page 1