‹ Le théâtre et les MoeursChapitre 37 sur 62 · Essais sur V histoire de la liHérature française · texte numérisé non relu

Essais sur V histoire de la liHérature française

ce que Tesprit fk^an^ais recouvre, avec les écrivains actuels, de qualités qu'il sediblaîl avw perdues. La simplicité — nous l'avons déjà remarqué — se substitue à un grandiose confus et prétentieux» la »ett-eté à Temphase. Chacun sait maintenant ce qu'il veut dire ; on ne se paye plus de tirades ; on ne déclame plus; on n'ouvre plus la bouche comme si chaque parole qu'on prononce allait ébranler le ciel et la terre. Il n'y a que les attardés qui, dans les journaux et le» revues, prennent encore des attitudes enécrivant; les gens au fait des choses leur laissent les déclarations magnifiques et les airs de défi. Tout est si bien au posé et au sermon pédestre, que le critique, sans contredit le plus varié de notre époque, le plus du moment et de chaque moment, le plus prompt à surprendre et à fixer le bruit qui passe, le plus souple à tourner don aile au vent, le plus amoureux de la justesse, le plus attentif à ne la point violer par des anachronisnes de ton, observe pour loi constante de ne jamais hausser la voix^ et, s'il s'étudie à quelque chose dans sa facilité d'or, semble s'étudier à faire prévaloir, parmi tant<ie qualités dont son style est capable, les qualités paisibles et familières, le doux terre à terre, le glissement léger. Que le déclamatoire disparaisse, personne ne songe à s'en plaindre. Nous avions trop grand besoin de nous rafraîchir le cerveau et le style. M. Alexandre Dumas (ils, comme M. Flaubert, traite les passions et les sentiments le plus exaltés par tes écrivains de la génération précédente, avec un dédain implicite et tranchant aui semble à peine admettre

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l{u'en une telle matière, il soit «ncore permis de diseûter. Ce dédain, quoique sans mesure, nous ae feAisons pas de nous l'expliquer ; il est le juste retour dèS( erreurs idéalistes^ A ce point d«e vue, M. Flaubert peut s'ap^ter la hache de madaitiiâ Sand comme Phocioii s'appelait celle de Démo^thène, «t, puisque l'excès engendre naturellement l'excès, nous n'avons ni à nous étonner ni à regretter que du père qui a créé Antony soit sorti le fils qui a inventé Jacques Sternay. Si le réalisme ne se proposait que de rétablir le juste rapport des idées et du langage avec les objets, nous serions réaliste. Si le goût du positif ne renaissait dans les esprits que pour en bannir les illusions dangeliBuses, pour y ranimer avec le sentiment des réalités sévères de la vie le respect des devoirs qu'elle impose, nous nous applaudirions sans réserve qu'on deviennechaque jour plus positif. Ce respect des devoirs vulgaires et ce ferme bon sens ne seraient, en effet, qu'une forme de l'idéal, la plus austère, la plus relevée. Mais autre est l'esprit positif dont nous voukMis parler; il tend à la jouissance, et non au devoir; il commande la résignation m^achinale, et non le sacrifice spontané ; il considère la société comme fondée moins sur un ensemble d'obligations morales que sur un ensemble de nécessités au milieu desquelle* chacun se débat comme il peut ; il sait qu« le monde est le monde, qu'on n'en change point le cours, et qu'on n'y résiste pas sans péril ; il ne se demande pas si la résistance serait légitime ou criminelle, et s'il n'y a pas des entreprises impossibles qu'il est beau

de tenter. Le véritable bonheur idéal, les plus purs plaisirs de Timagination, de Tesprit et de l'âme ne résident-ils point dans Tintégrité de la famille et dans la douceur des relations domestiques? La poursuite de la richesse et du bien-être n'a-t-elle pas aussi son côté héroïque, et la banale vie quotidienne, son côté de grandeur? Peu lui importe I II est de règle qu'on s'établisse, et, du moment que l'esprit positiviste a vu cela, il ne voit rien de plus dans la famille ; il là goûte d'ailleurs et la pratique s'il en a le loisir; il lui suffit d'en maintenir intactes les formes visibles. Pourvu qu'il se fasse une vie où il dépense sa force à conquérir des résultats qui se touchent et se pèsent, il n'y cherche point de plus rares beautés, et c'est pour se faire plus commodément une de ces vies, c'est pour en jouir avec plus de sûreté, qu'il trouve bon qu'on respecte tout ce qui est de règle. « Se ranger n'est pas se convertir I » disait dernièrement, à propos des romans du jour, un moraliste ingénieux et éloquent* avec qui nous aimerions à être plus souvent d'accord. Or, dans la société comme dans la littérature, on ne voit partout que gens qui se rangent. Des faits ! des faits ! il ne leur faut ni sentiments ni idées; l'idée trouble, le sentiment perd. Ces faits mêmes, n'allons pas nous y tromper, ils ne les estiment ni ne les méprisent; ils s'en servent. Avec cet égoïsme savant et résolu, prudent et implacable, qui n'a d'ardeur qu'à la proie, comment le code ne serait-il pas

i. M. de PontmartiD.

Tunique Dieu? Le code est une force palpable: il crée, définit, protège ou paralyse les intérêts; il en gendre des relations de personnes dont nul ne peut contester Texistence ni méconnaître la nature, puisqu'elles sont certifiées par contrat. Les sentiments n'existant plus, les obligations morales, par une convention tacite, ne valant point contre les usages du monde, les idées passant pour un charlatanisme agréable, les raisons généreuses devenant déclamatoires par cela même qu'il n'y a plus d'objet à quoi elles s'adressent, il arrive dans la vie privée tels moments où, sur les ruines du reste, le code subsiste seul, idole d'airain des âmes d'airain. De lui naissent les crises, de lui la comédie et le drame.

Il est légitime que le théâtre s'inspire de cet état de choses et des habitudes qu'il introduit dans la société. Sans l'esprit logique, M. Dumas ne se fût pas trouvé apte à les reproduire avec puissance ; en cela du moinS; sa méthode l'a bien servi. Cette puissance, il est vrai, ne paraît que par saccades intermittentes. Mais, chaque fois qu'elle se déploie dans sa simplicité et qu'elle se déploie à propos, on s'apprête à saluer un maître dans M. Dumas. Il nous a donné, dans quelques scènes du Fils Naturel^ la comédie pure de la loi. C'est de la loi qu'il tire çà et là un mot comique; c'est en se jouant parmi ses subtilités qu'il répand un peu de gaieté sur un fonds triste, et distrait le parterre d'impressions trop pénibles. Le notaire, la loi vivante, est le personnage qui porte les grands coups; l'acte de naissance, pièce légale, joue un r61e

parlant. Enfin, depuis l«in<OD»ent où Aristide Fressard pose avec son exactitude empesée la «piestian d'état, en notifiaiil; à la marquise que M. de BeisceBy est « le fils non recKManu d'une ouvrière nen mariée », jusqu'à ce que la comédie tourne court après la première entrevi»e du fils et du père, regardez bien : il n'y a en jeu que le code, les usages du monde et les relationsinvariables qui en découleiit. Le père et le fils sont pris tous deox dans le même cercle de fer , ils ne s'emportent point l'un contre l'autre; ils n'éprouvent ni haine, ni tendresse, ni émotion; ce soat deux faits qui se subissent; ils ont odblîé qu'ils sont le même sang^ et la mén^e chair pour discuter «d'homiDe àfaomme » une question de droit et de convenai^ee sociale, pour l'étudier d'un commun accord sous ses faces diverses et en constater les effets possibles, et cette question seule, dans son éloquente sécheresse^ nous tient haletants. Trois ou quatre scènes (il n'y en a pas plus) ne forment point sans doute une statue complète. Elles ne forment qu'un tronçoa mutilé, mais où l'on n'admire pas moins la hardiesse du jet, le métal saos ailliage, le coup de ciseau porté par une main qui n'a point tàAonné.

Admirons tout cela. Sachons rendre jusiioe à ces effets d'une vigueur origiaale. N'en concluons poiiat qu'il faille absoudre le système dans leqciel s'e^^t jeté M. Dumas. Il reste vrai que rien a'en irait plus mal si l'on joignait à l'esprit logique quelque autre diose. Le Fils Naturel le prouve assez.

Si l'on veut s'édifier pleinem^it sur la dernière

M. ALEXAKDRE DUMAS FILS. 171

<Buyre de M. Bamas et se dooner en même tempe le spectacle mstraotif des réyolutiaas littéraires, on n'a qu'à rapprocher Jacques Sternay d'un autre enfant naturel, venu au monde dans la même famille, d'Antony, que nous avons nomm^ tout à l'heure. J*ignore duquel on sera le pins choqué; mais la comparaiBoa efi est curieuse à faire. Le père appelle son héros « bâtard »; c'est le titre injurieux^ dont l'àme énergique peut tirer gloire, et qui devient alors poétique et romanesqne. Le fils est formaliste; il dit^ comme les registres de l'état civil, « fils naturel ». Avec quel orgueil^ plein d'outrages, Antony renvoie au monde mépris pour mépris ! Avec quel délire de Titan révolté il blasphème le ciel et la terre! Avec quelle joie sauxdLge il se repaît du sentiment de sa vie misérable et des affronts que le préjugé lui inflige I Et comme l'autre, au contraire, s'établit posément dans le coin que lui assigne le code et dans les jouissances très suffisantes qae lui assure sa fortune! Des chevaux qui s'emportent, un homme qui s'élance à leur tête pouur les arrêter, puis qui est foulé aux pieds et traîné par eux, une femme éperdue, des cris, des blessures, du sang, de Taudace; voUàla première entrevue galante d'Antony et d'Adèle dlHervey ; vous sentei ici l'effort, le tourment, la puissante nature tropicale, exubérante, gonflée, très gauche, qui n'échappe pas à la redondance vulgaire et qui cependant n'est point commune. L' Antony de 1858 est un diplomate cor* reei, qui rencontre pédestrement son Adèle sur on sentier de la colline, à trois pas d'une laiterie.

Hermine, comme madame d'Hervey, court grand péril de tomber, pas de bien haut, il est vrai I N'importe, Jacques, pas plus qu'Antony, ne calcule; « il se précipite » — le mot y est — pour ramasser le bouquet d'Hermine, seul objet qui, en définitive, tombe dans toute cette catastrophe. Mon Dieul je ne reproche rien à Jacques; à l'impossible nul n'est tenu, et ce n'est pas sa faute s'il n'y a point, dans son affaire, de chevaux indomptés. Quel dommage, pourtant I lui qui sait si bien les lois, il eût peut-être dressé procèsverbal de l'accident! Aujourd'hui que nous avons le sens rassis, je ne sais si quelque chose peut nous paraître plus terriblement suranné qu'Antony, quand il s'écrie « Malédiction! » ou « Mille démons! » quand il rêve de grève et d'échafaud à propos d'un colonel qui n'a pas l'honneur d'être de ses amis, quand il fait de ces agréables déclarations d'amour, « Je suis à toi comme l'homme est au malheur! » quand il murmure ses mélancoliques « N'est-ce pas? » en roulant des yeux d'ogre. Nous trouvons un peu bien vif que M. Dumas, acte II, scène vu, nous ait représenté le viol en action. A force de bravades à faux, ce pauvre Antony perd jusqu'au bénéfice de ses vraies bravoures. Oui, lorsqu'il déchire Tappareil de sa blessure et retombe évanoui sur le sofa ensanglanté, il ferait sourire, par ses gestes byroniens, la plus intrépide des femmes sentimentales d'à présent. On ne rit point toutefois lorsqu'il parle en termes poignants ou sinistres du malheur d'être sans famille, et de son existence vide d'affections, et des obstacles que sa nais-

sance -dresse devant lui, et de Tisolement éternel, ou,, lorsqu'il subit la pitié insultante de la vicomtesse pour les enfants trouvés ; on éprouve, à de certains accents, qu'on est là dans le vif du sujet. Pour Jacques, à la vérité, il n'est jamais ridicule» il ne déclame point à froid, il n'a point la fièvre, il ne nous met point mal à l'aise par de malsaines fureurs contre l'ordre social, il n'agace point par des extravagances; mais jamais non plus il n'émeut; il excite l'intérêt par sa situation en face de son père, et nullement par ses vertus, ses vices, ses espérances ou ses joies; s'il ne représentait une situation légale, à peine vaudraitil plus l'honneur d'être nommé que Jean Giraud. Il est sage, glacé et indifférent. N'admirez-vous pas cette réduction du bâtard au fils naturel? On pourrait pousser bien loin, dans le détail, ce parallèle déjà long ; il serait à l'avantage tantôt de celui-ci, tantôt de celui-là, et plus souvent au désavantage de tous deux. Bornons-nous à remarquer, pour finir, que les deux héros se complètent par la femme de leur choix, et trouvent en elle la récompense qu'ils méritent. Antony sait lier à sa destinée Adèle d'Hervey, une frêle créature de qui Ton dira ce qu'on voudra, et il y a beaucoup à en dire, mais en qui bat du moins un cœur d'amante. Jacques Sternay épouse cette toute vertueuse mademoiselle Hermine, une fille charmante, qui aime passionnément ses grands-parents, jusqu'à concurrence de l'article 152, qui aimera passionnément son mari, sous la réserve de l'article 306, et qui lui accordera, espérons-le, tout ce qu'il est en droit

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d'attendre du code, mariage légitime avec ou sans communauté, obéissance, fidélité stricte, cohabitalion; puis, le cas échéant, séparation de corps; puis, ^ sur ses vieux jours, les aliments, rien de plus^ rien de moins.

Abus de la logique, respect superstitieux de ce qui est, esprit positif poussé à Texcès, il a fallu les défauts de Fauteur unis aux vices du temps pour produire les mœurs qui régnent dans son théâtre, et le genre de moralité qui en ressprt. La dureté en est le trait saillant. Chaque personnage se retranche derrière son droit légal, comme les deux Sternay et comme Hermine, et il n'a plus d'explications à donner ; il se tient dispensé de tout retour sur lui-même, de justice, de pitié, de raison. Le sentiment du devoir dût-il plaider pour lui, il n^a garde de Tinvoquer. Us n'ont tous que la loi à la bouche ! Celui-ci est le gendarme du mariage, et celui-là le gendarme des bonnes mœurs. « Monsieur, dit le comte à Paul Aubry*, il se peut que la société soit mal faite, que vous ayez intérêt à réparer ses erreurs, qu'on ait eu tort de nous marier, madame et moi, tout cela est possible; mais ce que je sais, c'est que je suis le mari de madame, que je l'aime, que rien dans le monde ne peut m'en empêcher, parce qu'elle est ma femme. » Ce petit discours est sans ambages; il n'y entre aucune babiole tirée des dix commandements. C'est aussi l'ordre inflexible de la société que M. Duval met

i. La Dame aux Camélias,

en ayant auprès de Marguerite Gautier. Il fait bien appel, par-ci par-là, aux boas sentim^its de Mar* guérite; lui-mènae, vers la fin, ne juge pas qu'il soit mal à propos de s'émouvoir un peu ; il n'est pas encore de bronze comme le comte. Mais il n'oublie .point les motifs solides, et Ton voit qu'il compte surtout sur eux. Aussi, comme il vous enfonce, l'un après l'autre, piano, pianissimo, ses couteaux pointus dans le cœur de la pauvre enfant I « Le monde a ses exigences...' Voyons, mon enfant, du calme et n'exagérons rien... Je vous demande un sacrifice énorme, mais que vous êtes fatalement forcée de me faire... Le cœur change perpétuellement, etc., etc. » Et avec quelle bonhomie, se ravisant tout à coup, il remarque : « C'est cruel, ce que je vous dis!... » Et avec quelle sécurité de conscience il murmure : « Pauvre fille, comme elle doit souffrir! » se mettant en paix avec lui-même par une exclamation de circonstance et s'admirant peut-être de sa magnanimité. Car pourquoi aurait-il des scrupules? « Les exigences du monde » sont pour lui. Les héros de M. Dumas fils peuvent, par hasard, se laisser aller aux mouvements de la passion. La passion ne les amollit pas ; elle se trahit chez eux par des actes de brutalité inouïe, et, qui pis est, de brutalité méthodique. Voyez Armand avec Marguerite ! voyez Jacques avec sa mère ! On croirait lire des scènes de la vie américaine. Le bawie knife et le revolver font défaut ; mais les Stemay et les Duval n'en ont pas besoin; ils ont leur manite*e de s'expliquer. Ce qui achève de

peindre ce monde, c'est que les victimes mêmes n y *, opposent, aux souffrances excessives, que l'excès de • dureté. Véritables enclumes sous le marteau, on serait embarrassé de décider qui a moins d'âme, du marteau ou de l'enclume. M. Dumas dira que c'est le train de la vie tel qu'il Ta observé de son temps, dans une notable portion de la société. Pour le fond des choses, oui. Mais, quand il serait vrai que les formes raides de son discours n'en aggravent point le caractère, quel rôle joue-t-il lui-même en tout ceci ? On a beau peser avec soin chaque mot de l'entretien de M. Duval avec Marguerite, on ne distingue pas qu'au gré de l'auteur il faille se prononcer pour ou contre M. Duval; il faut se borner à l'accepter, lui aussi, comme un fait. Il y a dans M. Dumas, bien qu'à un moindre degré, de Tindifférentisme de M. Flaubert, de cet indifférentisme très beau en théorie, et qui ji'empêche nullement dans la pratique les partialités mal placées. Ceux qu'il appelle honnêtes gens dans le Demi-Monde^ le marquis, Olivier de Jalin, nous rendraient la baronne d'Ange sympathique. Qu'il prenne plaisir à accabler la baronne d'Ange de sa honte, c'est venger justement les femmes de bien, ou, pour prendre un terme qui réponde mieux aux préoccupations de M. Dumas, « les femmes du monde ». Mais l'accabler sous le marquis qui l'a séduite! mais l'accabler sous Olivier de Jalin, le seul de ses amis qui, en acceptant d'elle un amour non payé (qu'on me pardonne encore ce terme précis), se soit enlevé le droit de la traiter en courtisane I mais nous les pré-

senter tous deux comme des types d'honnêtes gensi Le parfait galant homme, que celui qui dit uniment de sa maltresse de la veille : « N'épousez pas Suzanne, mais aimez-la^ elle en vaut la peine ! » L'admirable gentilhomme, que celui qui livre des lettres de femme I Et, pour qu'on ne doute pas de la préférence de Fauteur pour lui, c'est lui qu'il charge de débiter la morale de la pièce, une morale, en apparence^ très saine et très rigoureuse, la même dans toutes les comédies de M. Dumas, mais que vous pouvez estimer maintenant à sa valeur, sachant qu'il y manque deux choses essentielles, un peu d'humanité qui la tempère, et l'honneur, peut-être plus sacré que la morale : « Co n'est pas moi qui empêche votre mariage, c'est la raison, c'est la justice, c'est la loi sociale qui veut qu'un honnête homme n'épouse qu'une honnête femme. » Toujours la loi, toujours I Ohl que c'est bien le cas de dire : Leges rem surdam et inexorabilemf

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