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rt* **• ^ * • ui. taiitii* tjue la tra:r«VJie cla5siijue con-
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\iu*j l.i?^.«i * n. •■ •! u.'v M»u*s ce rapprochement
nii*riu finir* iriMni-r f«-v jr:i.^ vieiN anirt le drame libre,
««t .viinl'H'f» li 'f**'»»' rt' - • ':-^*^ N les mystères rccher-
, li.iiiMil )( rnni;»''in-'ni i^ r «'urateut ni les caractères ni
1,^ n iv.»iiiii«. . •. îN r. /'fK-N «u»;.» •' ^^^^ .e^ e^tueuients d'après
mil Ikuhw vijuïi M ui^ "''-'' '*^ A-< laisïHuent trop se
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i\v d. pnrl pcMjî irur nrUnu is T i*--^ i.etit pas toujours à
lui iippnuiet eri«.uilr «m d/r'».-ri.'.r ii-'c:e et réçulière. En
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|i. dr.iiur lihrr di»iï toujours rrut^^i-r c^:\mi ne puisse
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>\ ivmi'Mn» A la Hf-'-nr cr> traxri com^rfi/»* «vfr.^i^evEses: ; \{\sA\ !•! /^' Z'''/?''^' ^^^ J otih'i de hc*lrou. « ies 5f*c- .« »l»\ \ I h Ml UT Je mrmr piarsir.
> ' LA MISE EN SCÈNE ET L*ART DRAMATIQUE 3oi
^ Au moins la Passion, le grand drame religieux du moyen âge, était-elle assurée par son sujet même d'une vague, mais puissante unité d'intérêt. Mais celle-là même n'est pas assurée au drame profane ; on ne sait parfois quel fil suivre de préférence parmi ceux qui s'entre-croisent dans une pièce de Rotrou * ; on ne sait à quel personnage s'intéresser de préférence parmi tous ceux qui y jouent un rôle important. Or, là où man q ue cette unit é \ en qu elque sorte m atérielle, que les classiques appelle nt [ l'un ité g action, il laut une unité morale tout aussi forte , j^f celle de l'ensemble, celle de l'impression, cell e de Tinté - \ rèt ; la où manque l'unité propre à la tragédie, il faut au moins l'unité propre à l'épopée.
iJU'Ull fe'l^H«iqiHî;'lm ellel, le drame libre ressemble à la tragédie en ce que tout s'y fait ou s'y dit sous les yeux des spectateurs, en ce que l'auteur y disparaît complètement derrière ses personnages ; mais il touche à l'épopée par des caractères importants : par la diversité des lieux où il peut transporter l'action, par le temps indéfini dont il dispose, et surtout par la complexité de sa composition. On peut lui appliquer les termes qu'emploie Aristote pour l'épopée : « Elle peut traiter plusieurs événements arrivés en même temps, et qui, s'ils tiennent au sujet, augmentent les proportions du poème : ainsi elle peut l'embellir par de grands eflets, changer les émotions des auditeurs, et varier les épisodes, car l'uniformité rassasie vite, et elle fait tomber les tragédies-. » Analogue à l'épopée, le drame libre se trouve encore par là analogue au roman, à la nouvelle ; ainsi s'expliquent tant de sujets de Hardy et de ses émules^.