‹ Le théatre français avant la période classiqueChapitre 36 sur 140 · Contemp. de Molière, t. III, p. x · texte numérisé non relu

Contemp. de Molière, t. III, p. x

3. Entre autres YioUet le Duc (Ancien théâtre français, t. IV, p.' vij).

4. Hecueil des principaux tiltres, p. 70 ; Eud. Soulié, p. 57. La mo Bourg-rAbbé est danft le quartier Saint-Denis.

ses associés, comédiens de Monseigneur le Prince, qui représentaient au même faubourg Saint-Germain ; nouvelle intervention des comédiens*. — En 1682, intervention des incorrigibles comédiens dans le procès entre les confrères et la troupe- de Le Noir ; le Cbàtelet les met bors de cour^. — Et, Tannée précéAente, les comédiens vx)ulant faire complètement acte de propriétaires, le Cbàtelet avait dû leur défendre « de relouer l'Hôtel de Bourgogne à qui que ce soit, et... aitx comédiens qui l'auraient loué de se servir du bail qui leur aurait, été fait, à peine d'amende, et d'être emprisonnés en cas de contravention, et aux dépens^. »

Cependant ces comédiens, si empressés à faire valoir des droits imaginaires, laissaient les maîtres payer 600 livres « pour emfployer au paiement des gens de guerre » de Sa Majesté, ou fournir, suivant ordonnance royale, un bomme avec son épée et son baudrier*.

Le bail de i63a, fait à « Robert Guérin dit la Fleur, Hugues Guéru dit Flécbelles, Henri Legrand dit Belleville, Pbilibert Robin dit le Gaucber, Pierre le Messier dit Bellerose, et Louis Gallien dit Saint-Martin, tous comédiens ordinaires es gages de Sa Majesté », déclare enfin expressément que les comédiens renoncent à leurs prétendus droits sur l'Hôtel de Bourgogne, et que les parties contractantes se départent a de tous procès et discords pendant entre eux, tant au Conseil privé du Roi qu'ailleurs *» ; et les années suivantes sont plus calmes.

Le bail fut d'ailleurs renouvelé en i635, puis en 1689^, etc., et c'est en 1677 seulement que le long pro-

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