‹ Le théâtre indienChapitre 120 sur 263 · Bh. XVIII, 86 sqq.; XIX, 45. - D. III, 64 sqq. — S · texte numérisé non relu

Bh. XVIII, 86 sqq.; XIX, 45. - D. III, 64 sqq. — S

de la comédie héroïque. Certains théoriciens l'entendent : acte en dehors des règles ordinaires. Ex. : le Çarmiçthâyayâti.

Le cherche-gazelle* (lAd/wr^û) a un sujet moitié de légende, moitié d'imagination, développé en quatre actes et trois jointures : Texposition, la contre-exposition et le dénouement. Un rival veut ravir au héros, par la violence ou la ruse, une femme céleste qui ne répond pas à sa passion : il en sort des colères, des bouleversements, des confusions, des rencontres furieuses. Les deux adversaires, qu'ils soient des dieux ou des hommes, sont du genre noble et hautain. Si la légende fait mourir un grand personnage de cette intrigue, le poète doit la modifier. Un moyen détourné vient tout à coup apaiser la guerre allumée, et les rivaux se réconcilient. Les autres règles sont celles du spectacle militaire.

Le Sâhitja-Darpana cite deux opinions différentes sur ce genre : d'après l'une, il est en un acte et a pour héros un dieu ; d'après l'autre, il y faut six héros luttant pour obtenir une femme céleste.

On donne à ce spectacle le nom de cherche-gazelle, parce que le héros y poursuit (ihate) une femme aussi insaisissable qu'une gazelle (mrga). Ex. : le Kusumaçekharavijaya.

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