Ib
6. Cité dans Burgess, -4 rcAcpo/. Survey af West, India; n»9; p. 4-5.
le nombre des textes étudiés est encore trop faible pour permettre d'essayer une esquisse historique. Nous pouvons cependant conjecturer avec assez de vraisemblance que la conduite et la politique de cette religion s'inspirèrent des mêmes principes que sa rivale. La théorie était aussi austère, la pratique aussi accommodante... « Le bhikkhûne doit pas aller là où on raconte des histoires, où il y a des acrobates, des récitants, des représentations dramatiques, du chant, de la musique, delavinâ,etc^ »... Pourtant les dieux ne dédaignent pas ces plaisirs. Quand le dieu Suriyfibha vient rendre hommage au Maître, à Mahàvîra, il déploie pour Thonorer toutes ses connaissances dans Tart de la scène ; les dieux qui raccompagnent dansent de trente-deux manières, jouent la musique de quatre façons, chantent quatre sortes de chants ; et plus loin le texte mentionne encore quatre genrestie danse, et quatre procédés de représentation (nattâbhinaya*).
Enfin la littérature sanscrite possède plusieurs drames écrits par des Jaïnistes et dont le sujet est tiré des légendes jainas ; par exemple, le Râjimatiprabodha de Yaçaçcandra, qui a pour héros TArhatNemi*.